Les films marocains « Al Massira », Marche verte, du réalisateur Youssef Britel et « Petits bonheurs » réalisé par Mohamed Chrif Tribak ont été projeté, mercredi soir à Athènes à l’initiative de l’Ambassade du Maroc, à la clôture de la 18e édition du cinéma francophone.
Les amoureux du cinéma ont été également au rendez-vous avec la projection de ces deux œuvres cinématographiques à Thessalonique (Nord), deuxième plus grande ville de la Grèce, parmi la gamme de 30 films de pays francophones.

Ce festival a constitué l’occasion pour des centaines de convives, cinéphiles, journalistes et hommes politiques de se faire une idée sur les productions cinématographiques marocaines.

Le film « Marche verte » retrace l’épopée historique de cet événement qui a permis au Maroc de récupérer ses territoires du sud et de parachever son intégrité territoriale.

Cette œuvre cinématographique conte les petites histoires de personnages avec leurs récits qui se mêlent, les uns les autres, pour se compléter dans ce grandiose événement et où la comédie et le drama se croisent dans les histoires reproduisant des portraits soigneusement sélectionnés de ceux et celles ayant pris part à cette Grande Histoire.

Des femmes, jeunes, personnes âgées et des étrangers de divers horizons y compris des petits voyous plongés dans la délinquance avant de vivre le grand changement de l’intérieur de l’atmosphère baignant cet événement, qui semblait une nouvelle naissance pour ceux qui y ont participé et pour les Marocains en général.

Le film joint la Marche verte, organisée en 1975, au temps présent à travers un voyage dans la mémoire de cet ex-jeune « magouilleur » des rues à l’automne de sa vie, cette alternance entre le passé et le présent constituant une référence de l’impérissabilité de cette flamme de la fierté nationale et de la mobilisation pour la sauvegarde de l’intégrité territoriale du pays et de sa vivacité dans les cœurs des générations post Marche verte.

Ce Long-métrage, le deuxième de Youssef Britel après « Chaabia, la paysanne des arts » (2014), met en scène une pléiade d’artistes avec Mourad Zaoui, Mohamed Khouyi et Mohamed Choubi, Saâdia Azegoun, Ghalia Benzaoui, Rachid Ouali et Driss Roukh.

Les « Petits bonheurs », deuxième long-métrage de Chrif Tribak après « Le temps des camarades » récompensé dans le cadre de Cinéma en Mouvement (San Sebastian, Espagne), raconte l’histoire d’une amitié entre deux filles et leurs aventures dans un voyage de découverte de soi et de réalisation de leurs rêves.

Ce film, dont les principaux acteurs sont Farah El Fassi, Fatna Khamari , Anissa Lanaya, Maha Daoud, Soumaya Amghrar et Fama Ferrah, reflète une bonne partie de la culture marocaine et fait plonger dans les mondes intérieurs des femmes dans la société traditionnelle tétouanaise durant les années 50 du siècle dernier.

Le Festival du film francophone, qui a vu le jour en automne 2000, est devenu, au fil des ans, l’événement cinématographique phare du printemps à Athènes coïncidant avec le début de la saison culturelle et qui a permis, à ce jour, aux cinéphiles grecs de découvrir le meilleur du cinéma français et francophone ainsi que ses principaux créateurs.

Pour cette 18e édition, le Festival a été l’occasion de voir la « french touch » du film francophone avec des films représentant, cette année, la France, la Belgique, le Canada, le Luxembourg, la République tchèque, la Suisse, la Tunisie et le Maroc.

MAP  30 Mars 2017

Le film « Marche verte » du réalisateur Youssef Britel a été projeté, vendredi soir 24 mars à Athènes

Le film « Marche verte » du réalisateur Youssef Britel a été projeté, vendredi soir 24 mars à Athènes, dans le cadre de la 18e édition du cinéma francophone et à l’initiative de l’Ambassade du Maroc

Le public sera une nouvelle fois, mercredi, au rendez-vous de la projection de ce long-métrage à l’Institut français de la capitale grecque, qui sera également projeté dans le cadre du même festival à Thessalonique (Nord), la deuxième plus grande ville de la Grèce.

Le film « Marche verte » retrace l’épopée historique de cet événement qui a permis au Maroc de récupérer ses territoires du sud et de parachever son intégrité territoriale.

Cette œuvre cinématographique conte les petites histoires de personnages avec leurs récits qui se mêlent, les uns les autres, pour se compléter dans ce grandiose événement et où la comédie et le drama se croisent dans les histoires reproduisant des portraits soigneusement sélectionnés de ceux et celles ayant pris part à cette Grande Histoire.

Des femmes, des jeunes, des personnes âgées et des étrangers de divers horizons y compris des petits voyous plongés dans la délinquance avant de vivre le grand changement de l’intérieur de l’atmosphère baignant cet événement, qui semblait une nouvelle naissance pour ceux qui y ont participé et pour les Marocains en général.

Le film joint la Marche verte, organisée en 1975, au temps présent à travers un voyage dans la mémoire de cet ex-jeune « magouilleur » des rues à l’automne de sa vie, cette alternance entre le passé et le présent constituant une référence de l’impérissabilité de cette flamme de la fierté nationale et de la mobilisation pour la sauvegarde de l’intégrité territoriale du pays et de sa vivacité dans les cœurs des générations post Marche verte.

Ce Long-métrage, le deuxième de Youssef Britel après « Chaabia, la paysanne des arts » (2014), met en scène une pléiade d’artistes avec Mourad Zaoui, Mohamed Khouyi et Mohamed Choubi, Saâdia Azegoun, Ghalia Benzaoui, Rachid Ouali et Driss Roukh.

Le Festival du film francophone, qui a vu le jour en automne 2000, est devenu, au fil des ans, l’événement cinématographique phare du printemps à Athènes coïncidant avec le début de la saison culturelle et qui a permis, à ce jour, aux cinéphiles grecs de découvrir le meilleur du cinéma français et francophone ainsi que ses principaux créateurs.

Pour cette 18e édition, le Festival sera l’occasion de voir la « french touch » du film francophone avec des films représentant, cette année, la France, la Belgique, le Canada, le Luxembourg, la République tchèque, la Suisse, la Tunisie et le Maroc qui sera également représenté par la projection des « petits bonheurs » réalisé par Mohamed Chrif Tribak.

Map mars 2017

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