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3 Mai.. Journée mondiale de la liberté de la presse

Le 3 mai, le monde célèbre le 20ème anniversaire de la journée mondiale de la liberté de la presse, avec pour thème cette année 2013:«Parler sans crainte.. assurer la liberté d'expression dans tous les médias». L’événement principal, organisé par l’UNESCO, se déroule dans la ville de San José au Costa Rica, du 2 au 4 mai 2013.

 
 
L'accompagnement technologique de la production de l'information, un des défis du champ médiatique
 

 Le champ médiatique pose plusieurs défis se rapportant notamment à son adaptation aux innovations technologiques ainsi qu'au système développé de production, de diffusion et d'utilisation de l'information, a indiqué vendredi le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi.

Ces défis sont également liés au renforcement et à la consolidation du service public et au développement des compétences journalistiques, notamment le journalisme d'enquête, a expliqué M. El Khalfi au cours d'une rencontre organisée par la faculté des sciences juridiques, économiques et sociale Rabat-Agdal.

Les politiques de l'information visent à permettre la diffusion de l'information et la protection du pluralisme existant dans la société, a ajouté le ministre, soulignant que le rapport sur les efforts de promotion de la liberté de la presse au titre de l'année 2012 s'inscrit dans le cadre de la corrélation entre la responsabilité et la reddition des comptes.

Le rapport a été soumis à un débat auquel ont pris part plusieurs organisations internationales concernées par la liberté de la presse, qui ont émis "une réaction plus ou moins positive", a-t-il noté, précisant que l'élaboration de ce rapport a été fondée sur une vaste enquête pour recueillir les réponses à toutes les questions connexes.

Au niveau de la pratique journalistique, le ministre a relevé une tendance vers l'instauration d'une justice spécialisée alors que sur le plan économique, il a mis en avant la signature d'un contrat-programme pour appuyer la presse, fixant les conditions d'impartialité, l'octroi des aides publiques et la promotion du pluralisme.

Pour sa part, Miloud Belkadi, enseignant chercheur, a souligné que ce rapport "ne peut pas tout couvrir", mais comporte des données "qui pourraient devenir des projets de recherches universitaires", ajoutant qu'il a "conforté une idée selon laquelle, le Maroc devrait s'engager dans la société de l'information et du savoir".

M. Belkadi a fait remarquer que tous les indices adoptés par le rapport ont trait en grande partie à la presse écrite, soulevant que ce document aurait pu consacrer une part plus importante aux radios privées.

De son coté, Jalila Morsi, parlementaire du parti du Rassemblement national des Indépendants (RNI), a appelé à établir un diagnostic précis de la situation de la presse au Maroc en vue d'élaborer une politique de l'information susceptible de "refléter la culture et l'identité des Marocains", regrettant le "faible taux de lecture au Maroc qui ne dépasse pas 2 pc".

Déplorant l'absence de mesures concrètes dans le rapport, Mme Morsi a estimé que les indices adoptés dans le document du ministère de la Communication sont "pompeux" et "pas conformes" aux normes internationales.

Pour Adil Tchikito, parlementaire du Parti de l'Istiqlal, le rapport "a été marqué par son caractère officiel et a pris en compte, en grande partie, les indices utilisés par les organisations internationales".

De son coté, Ahmed Boujdad, chef du département du droit public et sciences politiques à la faculté, avait souligné au début de la rencontre que son département se mettait sans cesse au diapason de son environnement socioculturel, à travers notamment sa participation aux débats engagés sur les différentes questions relatives aux politiques publiques.

Le rapport sur les efforts de promotion de la liberté de la presse au titre de l'année 2012 vient d'être rendu public. Cette initiative du ministère de la Communication, la première du genre depuis l'adoption de la nouvelle Constitution du Royaume, dresse selon son préambule, le bilan des efforts déployés par les différents acteurs, afin de promouvoir la liberté de la presse au Maroc.

Sur le plan technique, le rapport se présente en deux axes principaux, le premier concerne le cadre général référentiel de la liberté de presse, alors que le deuxième se rapporte aux 80 indices permettant la progression de cette liberté au titre de l'année 2012.

 
 
 La liberté de la presse est tributaire d'un système juridique garantissant l'accès à l'information et sa diffusion 
 
La liberté de la presse est tributaire de la mise en place d'un système juridique à même de garantir l'accès à l'information et sa diffusion, a affirmé, jeudi 02/05/2013 à Rabat, le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Mustapha Khalfi.
 
En dépit des avancées enregistrées sur le plan législatif dans plusieurs pays, la problématique de l'accès à l'information demeure encore un obstacle devant la liberté de la presse, a-t-il ajouté à l'ouverture d'une réunion d'experts sur "les entraves à la communication et à l'accès à information dans le monde arabe", initiée par l'Organisation islamique pour l'éducation, les sciences et la culture (ISESCO) à l'occasion de la journée internationale de la presse.
 
M. Khalfi a relevé, par ailleurs, que le Royaume a consacré, à travers l'article 27 de sa nouvelle Constitution, le droit d'accéder à l'information, soulignant à ce titre que la jurisprudence au Maroc s'est basée sur cet article dans certains jugements qui avaient pour but de garantir l'accès à information détenue par l'administration publique et ce, dans l'attente de la promulgation des lois organiques relatives à cette question.
 
Le ministre a, dans le même contexte, mis l'accent sur l'importance du projet de loi sur le droit d'accès à l'information publié récemment sur le site web du Secrétariat général du gouvernement et des recommandations de la commission scientifique consultative chargée d'examiner le projet de code de la presse et de l'édition portant sur la promotion de l'environnement juridique lié à la pratique journalistique au Maroc.
 
M. Khalfi a estimé en outre que la problématique de concilier liberté de la presse et responsabilité dépasse le simple cadre juridique pour avoir des portées politique, culturelle et économique ayant trait notamment à "hégémonie grandissante" des agences de publicité en rapport avec l'indépendance des médias, relevant que le débat en cours à ce sujet au niveau international est axé sur le rôle que peuvent jouer les mécanismes d'autorégulation de la profession pour apporter des réponses à cette problématique.
 
Il a évoqué également les progrès technologiques et leur influence sur la production, la consommation et la diffusion de l'information, ainsi que la place des réseaux sociaux qui constituent désormais un acteur principal en matière de circulation de l'information et de formation de l'opinion publique. 
 
M. Khalfi a souligné dans ce sens le rôle grandissant des médias électroniques et alternatifs et des réseaux sociaux en faveur du contrôle et de limitation du monopole de l'information, tout en permettant une interaction entre le producteur et le consommateur de l'information et l'influence de ce dernier sur le processus de sa production, notant que ces nouveaux médias peuvent jouer, parfois, un rôle négatif en cas d'absence de normes contraignantes relatives à la précision, l'équilibre et la vérification de la véracité de l'information avant sa publication.
 
Pour sa part, le directeur général de l'ISESCO, Abdelaziz ben Othman Touijri, a mis l'accent sur l'importance d'établir un équilibre entre le droit à l'information dans le respect de la liberté d'expression et le respect des principes d'éthique et des droits de l'Homme y afférents. 
 
Pour M. Touijri, la liberté d'opinion et d'expression est l'un des principes fondamentaux du système international des droits de l'Homme qui s'est élargi de manière importante à cause des développements incessants des nouvelles technologies de l'information, relevant que l'utilisation abusive de ces technologies sous prétexte de l'exercice de la liberté est de nature à porter atteinte aux autres droits.
 
L'ISESCO est consciente du fait que les pays islamiques sont interpellés par la question de la réglementation de ce phénomène pour éviter les déviations et l'utilisation abusive de ces nouvelles technologies d'information, a-t-il affirmé, faisant allusion aux clichés et stéréotypes véhiculés dans ce genre de médias portant atteinte à l'Islam et à ses valeurs sacrées, sous prétexte de liberté d'opinion et d'expression. 
 
Et d'ajouter que l'Organisation a accordé, dans son plan d'action 2013-2015, un intérêt particulier à ce sujet en lui consacrant plusieurs activités dans le cadre de l'axe "renforcement de la liberté d'expression et généralisation de l'accès à l'information et sa diffusion" dans les pays membres.
 
Cette réunion de trois jours est axée sur deux thèmes majeurs à savoir "le droit à l'information et l'accès à l'information dans les législations arabes" et "le rôle des organisations de la société civile et des médias dans le renforcement du droit d'accès à l'information".
 
Rapport sur les efforts de promotion de la liberté de la presse au Maroc - 2012
 
Le ministère de la Communication a publié récemment «le rapport sur les efforts de promotion de la liberté de la presse au titre de l'année 2012», le premier du genre après la nouvelle Constitution. Ce rapport comprend deux axes relatifs au cadre général référentiel de la liberté de presse et aux indices de cette liberté en 2012, en inventoriant 80 indices.
 
Ledit rapport, élaboré en collaboration avec et avec la participation de plusieurs instances, a pour but de développer la communication avec les organisations nationales et internationales compétentes en la matière.
 
Des annexes comportant des statistiques et des données sur les journalistes, des recommandations relatives à la liberté de la presse et des sites et liens internet spécialisés donnent un aspect concret au rapport.
 
Ce document passe en revue les efforts déployés l'année dernière pour promouvoir la liberté de la presse qu'elle soit écrite, audio-visuelle ou radiophonique conformément à des indices qui permettent de constater les défis et de définir les perspectives, surtout en ce qui concerne le droit d'accès à l'information.
 
Ces défis et perspectives concernent les volets juridique, institutionnel et professionnel, aussi bien que l'entreprise journalistique, la formation, la publicité et la distribution, l'auto-organisation et la médiation.
 
Ledit rapport a également pour objectif de renforcer la communication avec les parties prenantes, afin de mettre le doigt sur les dysfonctionnements et d'éviter des approches de nature à compromettre l'équité et l'équilibre.
 
La promotion de la liberté de la presse est une priorité gouvernementale qui trouve sa force dans la nouvelle constitution.
 
(MAP) 
 

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