Le ministre de la Culture et de la Communication, Mohamed Laaraj a insisté, lundi 10/9/2018 à Rabat, sur l’importance de conjuguer les efforts pour protéger et valoriser l’héritage culturel africain commun.

Dans une allocution prononcée lors de la 15ème édition du Congrès panafricain d’archéologie et des disciplines associées (PANAF), organisé par son département en partenariat avec le ministère de l’Education nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique sous le haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, le ministre a mis en exergue les efforts déployés par le Royaume, à travers le département de la culture, en vue d’appuyer les initiatives visant à protéger et à mettre en valeur le patrimoine africain et à renforcer les relations de coopération culturelle, réaffirmant ainsi son attachement aux valeurs africaines communes, à l’histoire civilisationnelle millénaire et au patrimoine culturel riche et varié, indique un communiqué du ministère de la Culture et de la Communication.

M. Laaraj s’est félicité des réalisations accomplies dans ce domaine et qui ont connu, récemment, un aboutissement avec la reconnaissance internationale par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) de neuf sites du patrimoine matériel de valeur mondiale unique, de six sites du patrimoine immatériel qui ont été classés patrimoine mondial immatériel de l’humanité, ainsi que la récente découverte mondiale faite au Maroc, en l’occurrence la découverte des plus anciens restes Homo sapiens au monde sur le site de Jbel Irhoud dans la région de Youssoufia.

Le ministre a mis l’accent sur l’importance de ce congrès, organisé durant cinq jours sur le thème : « Valorisation du patrimoine culturel africain et développement durable », et qui constitue une plateforme d’échanges pour partager les ambitions et approfondir la réflexion à travers la mise à profit d’expériences réussies et ouvrir de nouvelles perspectives pour ce secteur à l’échelle africaine.

Il a également souligné l’importance de placer le patrimoine africain riche et varié parmi les priorités des projets de développement, des politiques publiques dans la mesure où il s’agit d »’une économie du patrimoine » à part entière requérant l’organisation de campagnes de sensibilisation à l’importance du patrimoine et à son rôle dans la préservation de la mémoire et au service du développement.

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