Ministère de la Culture et de la communication

12:59:00

mercredi 13 décembre 2017

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Presse écrite

La promotion des libertés de la presse, la mise à niveau du cadre juridique et la modernisation du secteur de la presse, avec pour objectif l’émergence d’établissements médiatiques professionnels, indépendants et responsables 

En presse écrite, le fil conducteur de l’action publique pilotée par le Ministère de la Communication est la mise à niveau de l’entreprise de presse, ainsi que la valorisation de ses acteurs.

Des actions concrètes et substantielles ont été engagées selon une démarche participative exemplaire pour assurer au secteur le cadre juridique approprié afin que les acteurs concernés puissent exercer leur activité dans un climat de confiance, de liberté et de responsabilité.

Dans un contexte de mise en œuvre de la nouvelle Constitution qui met l’accent sur la promotion des libertés de la presse, les perspectives de continuité de ces efforts et de consolidation de ces acquis se traduisent dans la volonté des parties prenantes de ces chantiers de donner davantage de place à l’auto-régulation du secteur en agissant sur les leviers de la professionnalisation et de la responsabilisation des entités engagées dans le secteur.

L’action menée par le ministère dans le domaine de la presse écrite a pour objectif l’émergence d’établissements médiatiques professionnels, indépendants et responsables.

  • Une nouvelle philosophie de l’aide publique aux éditeurs de journaux

Le Maroc dispose d’une presse riche et très diversifiée, mais toujours à la recherche d’un lectorat conséquent. En effet, avec quelques 588 titres, dont 425 édités en Arabe, 142 en Français et 8 en Tamazight, le taux de pénétration des quotidiens (le nombre d’exemplaires diffusés pour 1000 habitants) reste très faible. Cette situation met en évidence la nécessité d’une mobilisation intense des acteurs publics, et c’est dans cette perspective que s’inscrit l’appui de l’État à la presse écrite.

L’objectif principal est le développement du lectorat et l’amélioration de la qualité de la presse.

Pour atteindre cet objectif, le ministère projette d’augmenter le montant de l’aide publique à la presse de 65 à 125 millions de dirhams à l’horizon 2016 ( selon le plan d’action présenté devant le Parlement), d’appuyer les organisations professionnelles pour améliorer l’encadrement du secteur, d’appuyer la création de la version électronique de tous les journaux bénéficiant de l’aide, de favoriser l’émergence des grands groupes de presse et d’augmenter le taux de distribution. La réalisation de ces objectifs passe par la signature d’un nouveau contrat programme portant sur la période 2013-2016.

Une nouvelle philosophie de l’aide publique visant le développement du lectorat, la promotion du pluralisme et la modernisation de l’entreprise de presse.

  • Adapter la législation aux nouvelles exigences constitutionnelles : le Code de la presse et des journalistes professionnels

Les professionnels du métier auront un code général qui précise les définitions et principes adoptés à l’échelle internationale, renforce et consolide les garanties de droit de publication et de droit d’accès à l’information et à ses sources. Le nouveau Code de la Presse devra prévoir ainsi, des dispositions amendant les articles concernant les peines, les amendes, la saisie et la suspension, les droits et obligations des journalistes ainsi que la protection spéciale de certains droits.

La volonté de l’exécutif est de proposer un texte, moderne, avancé et conforme aux standards internationaux ne contenant aucune peine restrictive de liberté du journaliste dans l’exercice de son métier.

Vers un code de la presse avancé, moderne et ne contenant aucune peine privative de liberté.

Ce article est également disponible en ar.