La ville de Rabat s’apprête à accueillir l’art et les cultures contemporaines de l’Afrique à travers l’événement « Afrique en Capitale », du 28 mars au 28 avril 2017, annonce la Fondation Nationale des Musées (FNM).
Cette manifestation artistique multidisciplinaire d’envergure, une première célébrant la culture contemporaine africaine, se prépare dans le sillage du discours de SM le Roi Mohammed VI lors du 28ème sommet de l’Union Africaine et de la dynamique nationale engagée pour le développement continental, précise un communiqué de la FNM.

Des expositions, concerts, projections de film, street art, et conférences sont notamment au programme de cette manifestation, organisée par la FNM, en partenariat avec plusieurs intervenants culturels et institutionnels de la capitale, à savoir le ministère de la Communication, le ministère de la Culture, le Musée Mohammed VI d’Art Moderne et Contemporain, le Conseil National des Droits de l’Homme, le Théâtre national Mohammed V, le Musée Bank Al Maghrib, la Bibliothèque Nationale du Royaume du Maroc, l’Institut des Etudes Africaines, l’Institut Supérieur des Métiers de l’Audiovisuel et du Cinéma, la Fondation CDG, la Fondation ONA et la Fondation Montresso. Elle permettra d’accueillir tout un continent de créativité, vibrante et contemporaine, positionnant Rabat, « Ville lumière », comme une grande capitale culturelle africaine, indique la FNM.

« L’engagement du Royaume au service du développement durable de l’Afrique a pris de multiples formes, économique, politique, spirituelle, humanitaire, sous l’impulsion de SM le Roi. Aujourd’hui, notre défi est de contribuer également à l’ambition culturelle d’un continent qui attire de plus en plus l’attention des collectionneurs et des amateurs d’art du monde entier », explique le président de la FNM, Mehdi Qotbi.

« Le travail déjà engagé par la Fondation depuis plusieurs années pour valoriser le patrimoine marocain à l’international se prolonge aujourd’hui naturellement dans une dimension continentale », ajoute M. Qotbi, notant que « nous disposons désormais d’outils structurants qui le permettent comme le Musée Mohammed VI, autour duquel nous avons le devoir de fédérer toutes les forces vives de l’écosystème culturel marocain ».

MAP Février 2017

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