Le nombre de productions cinématographiques diffusées dans les chaînes publiques durant le 1er trimestre de 2017 a atteint 12 œuvres, indique, mardi 16/01/2018 la Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle (HACA).

Ces œuvres s’élèvent à un volume horaire de près de 24 heures, soit une moyenne de 1% de l’ensemble des programmes consacrés à la fiction pendant ladite période, note la HACA dans un relevé sur la diffusion des œuvres cinématographiques marocaines dans les chaînes « Al Aoula », « 2M TV », « TV Tamazight » et « AFLAM TV ».

Pour ce qui est de l’heure de diffusion, 8 œuvres cinématographiques sur 12 ont été diffusées par les quatre chaînes entre 21h et 23h, fait ressortir l’étude, ajoutant que la langue arabe a atteint 54% de l’ensemble des langues utilisées dans les œuvres cinématographiques diffusées, contre 39% en ce qui concerne la langue Amazighe.

Le relevé indique, par ailleurs, que le taux d’audience du film « Al Farrouj », diffusé sur « 2M TV » a atteint deux millions et 779 mille téléspectateurs, devant un million et 688 mille ayant suivi le film « Leila Jazirat Al Maadnouss » sur « Al Aoula ».

En ce qui concerne la série turque « Samhini », le taux d’audience d’un seul épisode équivaut à celui de quatre films marocains les plus regardés sur « 2M TV » et « Al Aoula », tous réunis, relève le communiqué.

Selon l’étude, « 2M TV » est l’unique chaîne ayant diffusé des productions cinématographiques étrangères, enregistrant 4 films à fréquence mensuelle sur le programme « Cinéstar ».

Le relevé s’est basé sur une approche quantitative globale (et non par échantillonnage) visant à relever, en nombre et en volume horaire, les œuvres cinématographiques marocaines diffusées, ainsi qu’à déterminer leurs dates de production, l’heure de diffusion, la langue et le genre, souligne la HACA.  Il a aussi examiné les insertions de promotion des films marocains, projetés dans les salles de cinéma du pays, en plus de l’importance qu’accorde la grille des programmes diffusés par les quatre chaînes aux émissions de débat sur la situation du cinéma marocain, en présentant, enfin, un aperçu sur le taux d’audience de ces œuvres auprès des téléspectateurs, conclut le communiqué.

MAP  17 Janvier 2018