Le Gouvernement du Royaume du Maroc exprime les plus vives protestations contre les propos du SG de l’ONU sur la question du Sahara Marocain

 Un communiqué du gouvernement marocain indique que le gouvernement du Royaume relève avec « une grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de M. Ban Ki-Moon, Secrétaire Général des Nations Unies, durant sa récente visite dans la région ».

Aussi, le Gouvernement du Royaume du Maroc exprime les plus vives protestations contre les propos du Secrétaire Général sur la question du Sahara Marocain. Ils sont inappropriés politiquement, inédits dans les annales de ses prédécesseurs et contraires aux résolutions du Conseil de Sécurité. Ces propos outrageux blessent les sentiments de l’ensemble du Peuple Marocain, souligne la même source.

Le Gouvernement du Royaume du Maroc a constaté, s’agissant aussi bien du déroulement de cette visite, que du contenu des déclarations prononcées, que le Secrétariat Général « s’est départi de sa neutralité, de son objectivité et de son impartialité, affichant ouvertement une indulgence coupable avec un Etat fantoche, dépourvu de tous les attributs, sans territoire, ni population, ni drapeau reconnu ».

Le Royaume du Maroc « regrette, en outre, que le Secrétaire Général ait cédé au chantage des autres parties en procédant à des faits accomplis, en violation des engagements et des garanties données au Maroc par ses plus proches collaborateurs, de s’opposer à toute manipulation de ses déplacements », poursuit la même source, relevant que « le Secrétaire Général s’est malheureusement laissé instrumentaliser pour donner crédit à des prétentions fallacieuses des autres parties ».

Par ailleurs, le Gouvernement du Royaume du Maroc « constate avec stupéfaction que le Secrétaire Général a utilisé le terme  »occupation » pour qualifier le recouvrement par le Maroc de son intégrité territoriale ce qui déroge de façon drastique avec la terminologie traditionnellement utilisée par les Nations Unies s’agissant du Sahara Marocain ». L’usage d’une telle terminologie est sans fondement politique ou juridique et constitue une insulte pour le Gouvernement et le peuple marocains, constate le communiqué du gouvernement.

En outre, souligne-t-on de même source, « ce type de dérapage sémantique porte dangereusement atteinte à la crédibilité du Secrétariat Général des Nations Unies. Il faut espérer dans l’intérêt du processus de facilitation onusien qu’il ne s’agisse là que d’un lapsus ».

Le Gouvernement du Royaume du Maroc « constate avec grande surprise que le Secrétaire Général n’a pas daigné soulever la question des violations massives des droits de l’Homme dans les camps de Tindouf en Algérie, y compris les cas de trois femmes sahraouies séquestrées depuis plus d’un an, dont il est régulièrement saisi tant par les victimes elles-mêmes, que par les Organisations Internationales des droits de l’Homme ».

Enfin, le Gouvernement du Royaume du Maroc « regrette qu’au moment où le Secrétaire Général projette d’organiser une conférence des contributeurs à l’aide humanitaire aux populations séquestrées dans les camps de Tindouf, il n’a à aucun moment évoqué, lors de sa visite, deux questions préjudicielles ».

La première est l’impératif du recensement de ces populations auquel il a lui-même appelé dans plusieurs de ses rapports, et qui est requis tant par le droit humanitaire international, que par toutes les résolutions du Conseil de Sécurité depuis 2011.

La seconde est le détournement avéré depuis quatre décennies, de l’aide humanitaire internationale destinée aux populations de ces camps, confirmé par les rapports du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), du Programme Alimentaire Mondial (PAM) et de l’Office de lutte anti-fraude de l’Union Européenne (OLAF).

« Loin d’atteindre l’objectif déclaré du Secrétaire Général durant cette visite, de relancer les négociations politiques, l’ensemble de ces dérapages risque de les compromettre, à quelques mois de la fin de son mandat », conclut le communiqué du gouvernement marocain.

 

Les récentes déclarations de Ban Ki Moon sont « provocatrices et dépourvues de toute neutralité et objectivité »

 

Les déclarations du Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki Moon, lors de sa récente visite dans la région, sont « provocatrices et dépourvues de toute neutralité et objectivité », a affirmé jeudi à Rabat, Amina Toubani, membre du bureau exécutif de la branche de l’Association sahraouie de défense des droits de l’Homme au Maroc.

Ces déclarations ont été prononcées par le représentant d’une organisation censée être indépendante et neutre dans ses positions, s’est-t-elle étonnée lors d’une conférence de presse.

Et d’ajouter que le SG de l’ONU avait fermé les yeux sur les nombreuses pratiques abominables qui portent atteinte à la dignité des séquestrés des camps de Tindouf, notamment le détournement des aides humanitaires, le trafic d’enfants à l’extérieur de Tindouf, sans oublier son ignorance d’autres questions humanitaires.

De son côté, le président de l’Association dont le siège se trouve à Barcelone, Ramadan Massoud, a critiqué la falsification des faits par les médias alliés du +Polisario+, appelant l’ensemble des composantes de la société marocaine à se mobiliser davantage pour la défense de la cause nationale, soulignant à cet égard le rôle des Marocains résidents à l’étranger.

Ce que Ban Ki Moon appelle « le seul représentant légitime du peuple sahraoui ne représente que lui-même », a-t-il soutenu, affirmant que la véritable représentation des sahraouis est l’action de 3.500 élus des trois régions du sud du Royaume.

S’agissant des derniers développements en matière de droits de l’Homme dans les camps de Tindouf, M. Massoud a indiqué que son association allait présenter, le 22 mars courant, une lettre au Haut-Commissaire des droits de l’Homme à Genève, afin de mettre la pression sur l’Algérie qui abrite le +polisario+ sur son sol pour révéler le sort de 378 personnes disparues des camps de Tindouf.

Ban Ki Moon doit savoir que le +polisario+ interdit à son Représentant personnel, Christopher Ross de rencontrer tout opposant dans les camps de Tindouf « chose qu’il n’a jamais mentionné dans ses rapports », a relevé M. Massoud, ajoutant que le SG de l’ONU « doit prendre en considération l’existence d’opposants au Front dans les camps de Tindouf que son Envoyé personnel n’a pas pu rencontrer ».

Par ailleurs, Mae Al Aynan Ahmad El Hiba, membre de l’Association, a annoncé la création d’une nouvelle branche de l’Association sahraouie de défense des droits de l’Homme au Maroc, précisant que les buts de cette branche sont la défense des droits humains universels, en général, et les droits des citoyens sahraouis dans les camps de Tindouf en particulier.

 

Les déclarations de Ban Ki-moon, une violation flagrante de la charte de l’ONU

 

Les déclarations du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, lors de sa récente visite dans la région, constituent une violation flagrante de la charte de l’ONU qui a défini les missions du secrétaire général, le plus haut fonctionnaire de l’organisation, particulièrement l’article 100, a affirmé le Front des forces démocratiques (FFD).

Dans un communiqué parvenu jeudi à la MAP, le FFD a exprimé son grand étonnement face aux dérapages verbaux, à la politique du fait accompli et à la complaisance injustifiée de Ban Ki-moon lors de sa dernière visite dans la région, estimant que ses déclarations constituent « une violation flagrante de la charte de l’ONU et des attributions du SG de l’ONU et contredisent explicitement les orientations et résolutions du Conseil de sécurité qui ont, à plusieurs reprises, accueilli favorablement la proposition marocaine d’autonomie présentée le 11 avril 2007 ».

Le Conseil de sécurité a qualifié de sérieux et crédibles les efforts incessamment déployés par le Maroc pour parvenir à une solution politique juste et durable et mutuellement acceptable par les parties, comme le veut l’ONU, a indiqué le communiqué.

« Si on se réfère au Droit international et aux dispositions de la charte de l’ONU, Ban Ki-moon a fait preuve d’une attitude paradoxale flagrante » quand il s’est départi de sa neutralité, outrepassant son rôle et sa mission pour parvenir à un règlement du conflit artificiel autour du Sahara marocain, relève le communiqué, notant que le SG de l’ONU a « commis une erreur politique et diplomatique grave, en montrant une complaisance déplacée à l’égard de la thèse des séparatistes, rejetée par la communauté internationale, plaçant ainsi les Nations unies dans l’embarras ».

« Ban Ki-moon s’est écarté de la légalité internationale et des législations adoptées par l’ONU et outrepassé les prérogatives qui lui incombent en tant que secrétaire général qui se doit de ne pas accorder d’intérêt aux questions marginales », a ajouté le communiqué.

Le SG de l’ONU semble oublier que les résolutions des Nations unies et leur approche concernant la question du Sahara marocain sont déterminées par les résolutions du Conseil de sécurité qui sont contraignantes pour le secrétaire général de l’ONU et son envoyé personnel, ajoute le FFD, soulignant que Ban Ki-moon a aussi ignoré que les résolutions du Conseil de sécurité concernant le conflit artificiel autour du Sahara marocain sont claires et considèrent que la règlement du dossier ne peut se faire qu’à travers des négociations entre les parties pour parvenir à une solution consensuelle.

Le FFD affirme avoir suivi avec une grande inquiétude l’obstination de Ban Ki-moon à visiter la région avant la réunion annuelle du Conseil de sécurité prévue en avril prochain.

Cette visite, relève le communiqué, a été marquée par le silence observé par Ban Ki-moon concernant les violations des droits de l’homme dans les camps de Tindouf au vu et au su des autorités algériennes, le détournement des aides humanitaires et l’entêtement de l’Algérie à appliquer la convention de Genève relative aux réfugiés et à punir les opposants à la direction du front du polisario.

Le FFD appelle le Conseil de sécurité, plus particulièrement ses cinq membres permanents, à prendre en considération le dérapage du secrétaire général de l’ONU qui porte atteinte à son rôle et celui du secrétariat général de l’ONU en tant que médiateur neutre pour le règlement de la question du Sahara, et qui ne respecte pas les règles souveraines des Etats et expose la paix et la stabilité dans la région à de grands risques.

Ban Ki-moon a oublié ou feint ignorer qu’il avait répété, maintes fois, que les camps de Tindouf constituent « une bombe à retardement » et qu’il avait mis en garde contre les risques d’extrémisme, affirme le parti, ajoutant que le secrétaire général a été induit en erreur faute de vision pour changer cette situation qu’il avait reconnue lui-même.

Tous ces dépassements sont loin de permettre de réaliser l’objectif annoncé par le SG de l’ONU lors de cette visite et qui consiste à relancer les négociations politiques, mais menacent plutôt de le compromettre à quelques mois de la fin de son mandat, a conclu le communiqué.

 

Les propos du SG de l’ONU vont à l’encontre de l’adhésion internationale à l’initiative d’autonomie

 

Les propos partiaux du secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon sur la question du Sahara marocain vont à l’encontre de l’adhésion de la communauté internationale à l’initiative marocaine d’autonomie, a souligné jeudi le militant associatif sahraoui Hamada El-Bihi.

« Ces déclarations interviennent à un moment où le soutien à ce plan va crescendo », a-t-il déclaré à la presse en marge des travaux du Conseil des droits de l’Homme, affirmant qu’il s’agirait de détourner l’attention des Marocains, notamment les sahraouis de Tindouf, à l’égard de cette initiative qualifiée de sérieuse et crédible par le Conseil de sécurité.

M. El Bihi, un ancien séquestré dans les camps de Tindouf qui a rallié la Mère-patrie, s’interroge sur le timing de la sortie de M. Ban après le lancement par SM le Roi Mohammed VI du nouveau modèle de développement dans les provinces sahariennes.

« Tout cela confirme les soupçons du Maroc quant à la neutralité du secrétaire général sur le dossier du Sahara marocain », a-t-il fait observer, estimant qu’il est plus que jamais nécessaire de faire face aux manœuvres des ennemis de l’intégrité territoriale du Royaume.

Le gouvernement marocain avait exprimé, mardi, les plus vives protestations contre les propos du secrétaire général de l’ONU sur la question du Sahara Marocain, relevant avec  »grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de M. Ban Ki-Moon durant sa récente visite dans la région ».

Les déclarations de M. Ban ont suscité une vague de vives critiques parmi de nombreux acteurs et experts marocains et étrangers qui y voient un dérapage sans précédent qui compromet le rôle du secrétariat général de l’ONU en tant que médiateur neutre en vue de la résolution du différend régional sur le Sahara.

 

Le dérapage grave de Ban Ki-moon, « une provocation flagrante » du peuple marocain et « un coup de trahison »

 

Le bureau politique de l’Union socialiste des forces populaires (USFP) a exprimé sa préoccupation et son mécontentement face au dérapage grave du secrétaire général de l’ONU à travers ses lapsus et son attitude partiale qui constituent « une provocation flagrante » à l’égard du peuple marocain et ses forces vives, y voyant un « coup de trahison » à l’adresse de l’Etat marocain qui n’a cessé de coopérer de bonne foi avec les Nations Unies pour le règlement du conflit artificiel autour du Sahara marocain.

Les comportements irréfléchis et condamnables du Secrétaire général de l’ONU ne se sont pas limités à une dérive par rapport à la terminologie de l’ONU concernant ce conflit mais ils ont été d’une gravité telle que Ban Ki-Moon s’est incliné devant le drapeau d’une entité fantoche et non reconnue par la communauté internationale, a ajouté le bureau politique de l’USFP dans un communiqué parvenu jeudi à la MAP.

Ban Ki-moon a tenu des propos hostiles au Maroc dans une zone où il est tenu d’observer la neutralité, ce qui constitue un grave précédant dans les annales de l’organisation onusienne, relève le communiqué, notant que le SG de l’ONU a délibérément omis, dans ses déclarations sur la question du Sahara marocain, la proposition marocaine d’autonomie soutenue par le Conseil de sécurité et osé porter atteinte à la souveraineté marocaine sur les provinces du Sud en utilisant le vocable « occupation », ce qui n’a jamais été le cas dans le processus onusien, ni dans le rapport du secrétaire général de l’ONU ni dans les résolutions du conseil de sécurité et de l’Assemblée générale.

Ban Ki-moon a dû feindre ignorer la véritable signification du terme « occupation » qui ne s’applique selon le règlement de la Haye et la quatrième convention de Genève qu’à une force qui occupe un Etat déjà existant lors d’un conflit international armé, affirme le parti soulignant que le monde entier sait que le Maroc a récupéré son Sahara de l’occupation espagnole au moment où aucun autre Etat indépendant ne revendiquait les provinces sud occupées à l’exception du Royaume du Maroc.

Pour l’USFP, les comportements et les déclarations du secrétaire général de l’ONU sont une violation flagrante de la charte des Nations Unies, ce qui est loin de favoriser un climat de paix ni la reprise des pourparlers concernant ce conflit artificiel d’autant plus que la communauté internationale estime que la solution politique de ce conflit à travers le projet d’autonomie proposé par le Maroc est « sérieuse et crédible ».

Le parti a appelé à la tenue d’une séance parlementaire extraordinaire pour examiner la situation après la visite de Ban Ki-moon dans la région et manifester la colère du peuple marocain face à cette dérive et son attachement constant à la souveraineté marocaine sur les provinces du Sud.

 

Les déclarations de Ban Ki-Moon sur le Sahara sont « irréfléchies » et « non fondées sur aucune base juridique ou politique »

 

Les déclarations du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon sur le Sahara sont « irréfléchies » et ne sont  » fondées sur aucune base juridique ou politique » , a affirmé Mohcine Idali, enseignant chercheur à l’université Sultan Moulay Slimane à Beni Mellal.

Dans une déclaration à la MAP, M. Idali a souligné que ces propos faits lors de sa récente visite dans la région, sont « illogiques » et « irresponsables », ajoutant que la communauté internationale, l’opinion publique nationale et l’ensemble du peuple marocain « ont été surpris par ces déclarations tendancieuses et inédites qui blessent les sentiments du peuple marocain dans son ensemble et ne tiennent pas compte de la réalité concernant la question du Sahara marocain qui s’inscrit dans le cadre du parachèvement de l’intégrité territoriale du Royaume ».

Il a noté que les propos du secrétaire général de l’ONU « font parties d’un complot ourdi par les ennemis de l’intégrité territoriale du Maroc et cautionné par le secrétaire général de l’ONU, en contradiction avec les principes de neutralité que doit observer cette organisation internationale et avec le rôle qui sied à son Secrétaire général ».

Pour M. Idali, coordonnateur du Master Migration internationale, Territoire et Société à la faculté des lettres et des sciences humaines de Beni Mellal, le secrétaire général de l’ONU « a failli à tous ses engagements antérieurs en qualifiant d’ +occupation+ le parachèvement par le Maroc de son intégrité territoriale, un qualificatif sans précédent dans l’histoire de l’ONU », relevant que toutes les grandes puissances, les pays amis et l’ONU elle-même ont considéré que la proposition du Maroc d’accorder une large autonomie aux provinces du Sud est sérieuse et crédible et est la seule à même de permettre la résolution de ce conflit artificiel.

« Ce qui est surprenant, c’est que ces déclarations irresponsables qui ont porté atteinte aux sentiments du peuple marocain sont unilatérales et contraires aux principes de neutralité politique, légale et éthique, en ce sens qu’elles ont ignoré les grands efforts déployés par le Maroc dans les provinces du Sud dans les domaines de développement économique et social et les importants projets lancés par Sa Majesté le Roi Mohammed VI lors de Sa dernière visite dans les Provinces du Sud », a-t-il souligné.

Le secrétaire général de l’ONU devait dénoncer les graves violations des droits de l’Homme commises dans les camps de Tindouf, ainsi que la responsabilité de l’Algérie et du polisario dans le blocage de toutes les initiatives visant à trouver une solution définitive à ce conflit, outre le refus du recensement des personnes séquestrées à Tindouf et le détournement de l’aide humanitaire destinée à ces populations, a-t-il poursuivi.

Le chercheur a noté que les propos de Ban Ki-moon, à quelques mois de la fin de son mandat, marqué par un bilan « très maigre », suscitent de nombreuses interrogations sur sa partialité « illégale » et « non fondée » ,et qui aura certes de « graves » conséquences politiques et géostratégiques, sachant que le Maroc a joué et continue de jouer un rôle déterminant dans la paix et la stabilité dans la région.

 

Ban Ki Moon a commis un grave erreur en outrepassant la position du Conseil de sécurité

 

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, a commis une grave erreur en outrepassant la position du Conseil de sécurité des Nations unies consistant à trouver une solution pacifique au conflit artificiel autour du Sahara marocain, a souligné le chercheur marocain, ex-président de l’Organisation de l’Action maghrébine (OAM), Allal Al Azhar.

Dans une déclaration à la MAP, M. Al Azhar a indiqué que Ban Ki Moon a commis une grave erreur pour ne pas s’être conformé à la position du Conseil de sécurité et pour s’être départi de sa neutralité concernant ce conflit artificiel.

Il a fait noter, à cet égard, que le secrétaire général aurait dû ne pas encourager les partisans du séparatisme, d’une manière ou d’une autre, relevant que le responsable onusien s’est, avec les propos fait lors de sa dernière visite dans la région, départi de son rôle voire de sa mission de secrétaire général d’une organisation internationale en agissant comme un porte-parole du polisario et de l’Algérie, et ce à travers l’utilisation du terme « occupation » que le Conseil de sécurité, a-t-il tenu à rappeler, n’a jamais utilisé dans tous ses rapports.

M. Al Azhar a ajouté que le SG de l’ONU n’a pas tenu à soulever le détournement et la vente par l’Algérie et les dirigeants du polisario des aides humanitaires destinées aux séquestrés de Tindouf qui ont été dénoncés par les rapports européens, et n’a pas non plus souligné l’impératif d’effectuer un recensement des habitants des camp de Tindouf et de lever le siège imposé à cette population, qui l’empêche de retourner à la mère patrie, le Maroc.

Tout en soulignant que le Maroc a récupéré son territoire et coopère avec les Nations Unies pour trouver une solution pacifique à ce conflit, le chercheur a fait noter que les manœuvres du secrétaire général onusien et de son Envoyé personnel requièrent du Royaume la mise en place d’une stratégie proactive en vue de faire face aux complots visant l’unité territoriale.

Le gouvernement marocain a exprimé, mardi, les plus vives protestations contre les propos du secrétaire général de l’ONU sur la question du Sahara marocain, relevant avec  »grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de M. Ban Ki-Moon durant sa récente visite dans la région ».

Le conflit du Sahara dit « occidental » est un différend artificiel imposé au Maroc par l’Algérie. Le polisario, un mouvement séparatiste soutenu par le pouvoir algérien, revendique la création d’un Etat factice au Maghreb. Cette situation bloque tous les efforts de la communauté internationale pour une solution du conflit basée sur une autonomie avancée dans le cadre de la souveraineté marocaine et pour une intégration économique et sécuritaire régionale.

 

Sahara marocain : Les propos de Ban Ki-Moon sont « partiaux et contraires au principe de médiation » de l’ONU

 

Les propos du secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, Ban Ki-Moon, sur la question du Sahara sont « partiaux et contraires au principe de la médiation onusienne et aux résolutions du Conseil de sécurité (CS) », a souligné, jeudi, le président de l’Observatoire des études et des recherches du Sahara, Brahim Labssir.

Ces déclarations sont « étonnantes », d’autant plus qu’elles émanent d’un responsable de haut niveau de l’ONU, censé faire preuve de neutralité et oeuvrer à rapprocher les positions de toutes les parties au conflit, a affirmé M. Labssir dans une déclaration à la MAP, ajoutant que les propos de Ki-Moon constituent un « dérapage grave » qui porte atteinte à la crédibilité de l’ONU dans la gestion du conflit du Sahara marocain.

Le responsable onusien, a-t-il dit, a commis une « erreur politique et diplomatique grave » en exprimant sa complaisance avec la thèse des séparatistes rejetée par la communauté internationale et les peuples des pays maghrébins qui aspirent à la paix, à la sécurité et au développement, assurant qu' »au lieu de s’aligner sur la thèse séparatiste, Ban Ki-Moon devait rapprocher les vues des parties au conflit et jouer le rôle de médiateur pour trouver des solutions aux défis qui guettent la région comme le danger terroriste, le trafic et l’immigration ».

Au moment où le Conseil de sécurité soutient les parties au conflit à trouver une solution politique acceptable à travers ses résolutions relatives à la question du Sahara, le secrétaire général de l’ONU, qui a salué l’initiative d’autonomie présentée par le Maroc, contredit aujourd’hui avec ces déclarations les décisions et les résolutions du CS.

Le gouvernement marocain a exprimé, mardi, les plus vives protestations contre les propos du secrétaire général de l’ONU sur la question du Sahara marocain, relevant avec  »grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de Ban Ki-Moon durant sa récente visite dans la région ».

Le conflit du Sahara dit « occidental » est un différend artificiel imposé au Maroc par l’Algérie. Le polisario, un mouvement séparatiste soutenu par le pouvoir algérien, revendique la création d’un Etat factice au Maghreb. Cette situation bloque tous les efforts de la communauté internationale pour une solution du conflit basée sur une autonomie avancée dans le cadre de la souveraineté marocaine et pour une intégration économique et sécuritaire régionale.

 

Le SG de l’ONU a fait preuve de partialité flagrante envers la question du Sahara marocain

 

Le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon, et son Envoyé spécial au Sahara Christopher Ross, « ont fatalement souillé la crédibilité de l’institution onusienne, en faisant preuve de leur partialité dans ce dossier », a affirmé le directeur du Centre international des études stratégiques Mustapha Aziz.

« M. Ban Ki-Moon a fait fi de toutes les coutumes internationales consacrées par la Charte de l’ONU et s’est comporté comme un parrain de la bande du polisario et de ses mentors au palais d’El Mouradia », a déclaré à la MAP M. Aziz, en allusion aux propos et actes du SG de l’ONU, lors de sa dernière tournée dans la région.

Il a soutenu que M. Ban a heurté les sentiments des Marocains « par ses déclarations injustifiées et favorables à la partie algérienne, commanditaire d’une entité fantoche sans territoire ni statut, à laquelle il a tenté de conférer une légitimité qu’il n’ a et n’aura jamais ».

M. Aziz a estimé que la réaction du gouvernement marocain « était ferme, précise, péremptoire et réfutant une diplomatie de provocation et de chantage au sujet de la première cause nationale des Marocains », appelant la diplomatie officielle et parallèle à une mobilisation générale pour faire échec à toute atteinte au pays.

Il a rappelé avoir souligné, dans une lettre ouverte adressée récemment à Ban Ki-Moon, que « ni lui, ni l’Organisation qu’il dirige, à la fin de son mandat, n’ont intérêt à tomber dans le piège tendu par le régime algérien », ce dernier étant à mille lieues des principes de démocratie et des droits de l’Homme.

Il a assuré avoir exhorté le locataire de la maison de verre à préserver sa neutralité avec toutes les parties au conflit et de les convaincre que « rien ne sert de contourner l’Histoire et la géographie, d’autant plus que la proposition d’autonomie constitue une base valable de négociation, de l’avis même de toutes les grandes puissances ».

Et de conclure que les Marocains « feront face à ce complot avec fermeté, détermination et preuves irréfutables et sauront relever le défi grâce à la direction sage et éclairée de leur Souverain et à la justesse de leur cause noble ».

 

Les propos de Ban Ki-moon vont à l’encontre de la légalité internationale et portent atteinte au droit du Maroc sur son territoire

 

A travers ses propos sur le Sahara, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a exprimé des intentions et positions flagrantes qui vont à l’encontre de la légalité internationale et portent atteinte au droit du Maroc sur son territoire, a affirmé le parti du Mouvement démocratique social (MDS).

Dans un communiqué publié suite aux propos de Ban Ki-moon sur le Sahara marocain tenus au cours de sa visite en Algérie, à Tindouf et en Mauritanie, le parti estime que le SG de l’ONU a choisi la complaisance avec des parties au détriment de la souveraineté marocaine, et un parti pris total en faveur de la thèse de l’Algérie et des séparatistes, dépourvus de tous les attributs de l’Etat, exprimant ainsi des intentions et des positions flagrantes qui vont à l’encontre de la légalité internationale et portant atteinte au droit du Maroc sur son territoire.

A travers ces déclarations, le secrétaire général a pris en otage le conseil de sécurité et la communauté internationale, qui oeuvrent pour la paix, la sécurité et la réalisation de solutions justes aux questions internationales, à leur tête celle du Sahara marocain, a ajouté le MDS.

L’utilisation du terme « occupation » par le Secrétaire Général dénote de son ignorance des réalités historiques et du développement du dossier, dans la mesure où la terminologie « occupation » qualifie les Etats colonisateurs qui occupaient les provinces du Sud, souligne le MDS, ajoutant que le Maroc est sur son territoire reconnu par la Cour internationale de justice qui avait affirmé dans son avis consultatif que le Sahara n’était pas un territoire sans maître (terra nullius) et que des liens d’allégeance unissaient cette région aux Sultans du Maroc avant l’occupation espagnole.

Ainsi, les propos de Ban Ki-moon s’inscrivent aux antipodes des réalités historiques et géographiques et vont à l’encontre des responsabilités qui lui incombent, précise la même source, notant que ces déclarations sont contradictoires et contraires aux résolutions du conseil de sécurité et aux positions des anciens secrétaires généraux notamment dans ce genre de question en suspens dont la communauté internationale est toujours à la recherche d’une solution.

Les propos outrageux de Ban Ki-moon qui ont blessé les sentiments de l’ensemble du peuple marocain, démontrent son « partialité » en épousant la thèse de l’Algérie et des séparatistes, déplore le parti.

 

Sahara : les propos de Ban Ki Moon, une erreur politique et diplomatique portant gravement atteinte à la crédibilité de sa fonction

 

Les propos du secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon sur le Sahara marocain est une erreur politique et diplomatique qui porte gravement atteinte à la crédibilité de sa fonction et prouve son incapacité à remplir sa mission, a affirmé le juriste franco-marocain Abderrahim Nehnahi.

La récente visite de Ban Ki -Moon dans la région marque l’échec du secrétaire général des Nations Unies dans sa mission tendant à parvenir à une solution négociée du problème du Sahara conformément aux résolutions du Conseil de Sécurité depuis 2007, a souligné ce professeur de droit à l’université de Bordeaux dans une déclaration à la MAP.

En parlant d' »occupation » du Sahara par le Maroc lors de cette visite, il a outrepassé les prérogatives qui lui sont dévolues et a manifestement manqué à son devoir de neutralité en omettant d’agir dans le cadre des résolutions du Conseil de Sécurité qui stipulent explicitement une solution négociée au conflit, a affirmé l’universitaire.

Le secrétaire général de l’ONU vient de s’aligner, à l’approche de son départ, sur les thèses des esprits fossilisés du polisario et de son parrain algérien, a-t-il dit, rappelant en outre que le HCR n’est jamais parvenu à recenser les réfugiés sahraouis des camps de Tindouf ce qui s’explique par le besoin des « polisariens » de surestimer le nombre des personnes concernées afin de pouvoir prétendre à une aide humanitaire conséquente dont une grande partie est détournée au profit de ceux qui profitent de la situation.

En réalité, les réfugiés, dont beaucoup ont d’ailleurs rallié le Maroc, sont séquestrés et instrumentalisés comme un vulgaire fonds de commerce en violation manifeste du droit humanitaire, a indiqué l’universitaire, notant que la décomposition du polisario et le désespoir de la population des camps de la honte ont favorisé le développement de trafics de toutes sortes et un dangereux glissement vers l’islamisme radical.

Le secrétaire général des Nations Unies devrait savoir également que cette situation constitue une menace extrêmement sérieuse pour la stabilité de toute cette région stratégique euro-maghrébine, a-t-il poursuivi.

Et de conclure que si le plan d’autonomie des provinces du sud dans le cadre de la souveraineté nationale et du respect de l’intégrité territoriale du Royaume emporte aujourd’hui l’adhésion de la communauté internationale, c’est parce qu’il s’impose à l’évidence comme la seule solution logique, légale et légitime à ce conflit artificiel.

Le gouvernement marocain a exprimé, mardi, les plus vives protestations contre les propos du secrétaire général de l’ONU sur la question du Sahara marocain, relevant avec  »grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de M. Ban Ki-Moon durant sa récente visite dans la région ».

Ce conflit du Sahara di « occidental » est un différend artificiel imposé au Maroc par l’Algérie. Le polisario, un mouvement séparatiste soutenu par le pouvoir algérien, revendique la création d’un Etat factice au Maghreb. Cette situation bloque tous les efforts de la communauté internationale pour une solution du conflit basée sur une autonomie avancée dans le cadre de la souveraineté marocaine et pour une intégration économique et sécuritaire régionale.

 

Les propos de Ban Ki-Moon « politiquement inopportuns » et en contradiction avec les résolutions du Conseil de sécurité

 

Les propos du secrétaire général des Nations unies, M. Ban Ki-Moon lors de sa récente visite dans la région, sont « politiquement inopportuns » et en contradiction avec les résolutions du Conseil de sécurité, a souligné Said Allam, enseignant chercheur des sciences politiques et du droit constitutionnel à l’université Mohammed V de Rabat.

Dans une déclaration à la MAP, M. Allam a relevé que les déclarations de M. Ban Ki-Moon sont inédites comparativement à ses prédécesseurs, et en flagrante contradiction avec les résolutions du Conseil de sécurité.

« Le timing de la visite de M. Ban Ki-Moon dans la région n’était pas bien calculé, sachant qu’une personnalité de poids comme le Secrétaire général de l’ONU ne pouvait entreprendre une telle visite sans accorder une importance à son timing, ses causes et son objectif », a-t-il estimé.

Et de renchérir que le secrétaire général des Nations unies, « par non maîtrise du dossier, s’est malheureusement laissé instrumentaliser en donnant du crédit à des prétentions fallacieuses des autres parties ».

M. Allam a fait observer que l’observateur avisé « décèlera une improvisation dans les attitudes du Secrétaire général envers le dossier du Sahara », émettant le souhait que la diplomatie marocaine « passe de la logique de la défense à un stade avancé pour acquérir de nouvelles positions en vue de parachever l’intégrité territoriale du Royaume ».

Le gouvernement marocain avait exprimé, mardi dernier, « les plus vives protestations » contre les propos du Secrétaire Général des Nations unies sur la question du Sahara marocain, relevant avec « une grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de M. Ban Ki-Moon, durant sa récente visite dans la région ».

 

Les propos de Ban Ki Moon sur la question du Sahara marocain transgressent les résolutions du Conseil de sécurité

 

Les propos de Ban Ki Moon sur la question du Sahara marocain, tenus lors de sa dernière visite dans la région, ont transgressé les directives et résolutions du Conseil de sécurité international, a affirmé Abdelfattah El Fatihi, chercheur et spécialiste de la question du Sahara et des affaires africaines.

Les récentes déclarations du Secrétaire général des Nations unies sont « erronées, partiales et improvisées », a soutenu le chercheur dans un entretien à la MAP, notant que le mot « occupation » n’avait jamais été utilisé ni dans les discours de l’ONU et de l’Assemblée générale, ni dans les résolutions du Conseil de sécurité.

Et d’ajouter que les propos tenus par le SG de l’ONU suite à une visite qui n’a pas englobé le Maroc constituent une « provocation qui a suscité l’indignation du Maroc, peuple et gouvernement, d’autant plus que ce genre de déclarations n’avaient jamais été faites par aucun des secrétaires généraux de l’ONU qui se sont succédés depuis le début du conflit du Sahara ».

Les déclarations de Ban Ki Moon, poursuit-il, « reposent sur une position préétablie et une compréhension confuse du concept de l’autodétermination », a-t-il estimé.

Ses propos sur une solution garantissant l’autodétermination sont aux antipodes de la neutralité à laquelle doit s’en tenir un secrétaire général de l’ONU, a-t-il ajouté.

M. Ban Ki Moon a « tenu un discours émotionnel sous l’éffet de la situation dramatique qu’il a constaté dans les camps de séquestration », mais au lieu d’appeler à une solution objective et acceptable en vue d’améliorer les conditions d’accueil des séquestrés et la régularisation de leur statut juridique conformément à la Convention de Genève de 1951, il a opté pour une position sous-tendue par l’émotion en affirmant qu’il allait soutenir l’accélération du retour des séquestrés au Sahara sans expliquer comment ce retour serait-il opéré, ce qui signifie qu’il était sous le choc après sa visite aux camps de Tindouf, ajoute le chercheur.

Par ailleurs, les propos de Ban Ki Moon menacent la paix et la sécurité dans la région car ils font perdre leur légitimité aux résolutions du Conseil de sécurité qui stipulent l’impératif de chercher une solution politique négociée, a averti le chercheur, reprochant au SG de l’ONU d’avoir ignoré les efforts déployés par le Maroc pour trouver une solution à ce conflit sur la base de la proposition d’autonomie.

Pour M. El Fatihi, Ban Ki Moon aurait dû porter une attention particulière au problème des séquestrés à travers une régularisation conformément aux principes de la Convention de Genève de 1951 au lieu de les laisser sans identité, ajoutant que Ban Ki Moon a ignoré les normes d’octroi des aides internationales aux camps, à savoir le recensement des habitants des camps et l’établissement de leurs documents d’identité officiels, pour mettre fin au détournement des aides humaines.

 

Camps de Tindouf, Sahara marocain et Algérie : Les dérapages de Ban ki-Moon sur toute la lignée

 

Pour cette première visite dans les camps de Tindouf et à Alger, à quelques mois de la fin de son mandat, Ban Ki Moon aura brillé par des déclarations qui laissent pantois, tant les incohérences et les impertinences sont aussi biscornues que rocambolesques.

Mais, comment, se demande-t-on, un Secrétaire général de l’Onu avec son statut de haut rang et toute l’armada de conseillers qui l’entourent, est-il tombé si bas ? Puisque, c’est le cas de le dire, Ban Ki-Moon a complètement raté sa première visite dans la région, en se laissant docilement berné par la propagande du régime algérien.

Du fait, le moins que l’on puisse dire est que le Secrétaire général de l’Onu a réussi à se mettre sur le dos bon nombre de voix soucieuses de la stabilité dans la région sahélo-saharienne, mais aussi des militants des droits de l’homme et d’observateurs aussi bien en Algérie que dans les pays voisins et dans plusieurs capitales européennes.

Et pour cause : ses propos incohérents sur le Sahara marocain, au demeurant préjudiciables à la paix et à la stabilité au Sahel, ainsi que les complaisances dont il s’est rendu coupable à l’égard aussi bien des sbires et des trafiquants d’aides internationales du +Polisario+ que de leurs mentors militaires en Algérie auxquels il a décerné des lauriers de gloire pour « une pseudo réconciliation » qui n’est rien d’autres qu’une sorte de « blanchiment » des généraux au pouvoir algérien.

Face aux geôliers du Polisario, Ban Ki-Moon s’est montré en effet tout petit là où les familles des victimes sahraouies de la répression dans les bagnes de Tindouf, en territoire algérien, voulaient le voir grand et surtout franc et ferme.

En effet, le Secrétaire général des Nations Unies a préféré passer sous silence toutes les violations commises pas les milices du polisario, faisant fi des rapports de plusieurs organisations internationales sur la terreur et la répression exercées contre les Sahraouis de Tindouf.

Cette attitude de Ban Ki-Moon ne peut, pour tout et avant tout, que susciter l’indignation des victimes de la torture dans les geôles du +polisario+, parce que tout simplement il donne, de façon éhontée, un blanc-seing aux tortionnaires du groupe séparatiste pour persévérer, comme bon leur semble, dans leurs pratiques inhumaines et gravissimes à l’encontre des populations quadrillées et séquestrées en plein désert dans les camps de Tindouf.

Pis encore, Ban Ki Moon s’est confondu en phrases et expressions pour le moins incohérentes sur la question du Sahara marocain.

Ainsi, dans ses divagations, il est allé jusqu’à utiliser le terme « occupation » pour qualifier le recouvrement par le Maroc de son intégrité territoriale.

Réagissant à ces dérapages, le Gouvernement du Royaume du Maroc a exprimé ses « plus vives protestations » contre ces propos qualifiés d' »inappropriés politiquement, inédits dans les annales de ses prédécesseurs et contraires aux résolutions du Conseil de Sécurité ».

« Ces propos outrageux blessent les sentiments de l’ensemble du Peuple Marocain », insiste le communiqué du Gouvernement.

Pourtant, Ban Ki-Moon, qui a omis d’évoquer toutes les violations des droits de l’homme commises par les séparatistes du polisario et leur trafic de détournement d’aides destinées aux populations de Tindouf, tout en évitant de soulever le sort des femmes sahraouies tenues contre leur gré dans ces camps, s’est montré beaucoup plus inspiré lorsqu’il se félicitait de la situation des droits de l’homme en Algérie et de la pseudo- réconciliation dans ce pays.

Ces propos, à n’en douter point, sont particulièrement douloureux et insupportables pour les esprits épris de la paix et des droits de l’homme parce qu’il font fi des efforts de plusieurs militants algériens qui s’efforcent pour traduire devant la justice tous les responsables des violations de droits de l’homme dans ce pays.

 

Les propos de Ban Ki Moon, un grave dérapage qui offre aux ennemis de l’intégrité territoriale l’opportunité de mener de nouvelles manœuvres

 

Les propos faits par le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki Moon, lors de sa récente visite dans la région, constituent un grave dérapage qui n’aide pas à la résolution du conflit et offrent aux ennemis de l’intégrité territoriale l’opportunité de mener de nouvelles manœuvres, a souligné le professeur de Droit et Relations internationales à l’université Cadi Ayyad de Marrakech, Driss Grini.

Dans une déclaration à la MAP, M. Grini a noté que les déclarations de Ban Ki Moon sont en contradiction même avec les principes fondateurs de l’ONU, ajoutant que ces propos émanant d’une personnalité censée être neutre, sont inédits et partiaux.

Selon M. Grini, ces déclarations témoignent aussi de l’échec du secrétaire général de l’ONU dans l’accomplissement de la mission qui lui a été assignée par le Conseil de sécurité.

L’universitaire a souligné que par ces propos, Ban Ki Moon outrepasse ses prérogatives et les missions du secrétaire général qui sont définies par la Charte onusienne, notant que ces déclarations sont en contradiction également avec le contenu des résolutions du Conseil de sécurité, l’instance qui est chargée de la préservation de la paix et de la sécurité internationales.

En effet, a expliqué M. Grini, la Charte onusienne dans son neuvième article considère le secrétaire général de l’ONU comme un simple fonctionnaire administratif de l’instance onusienne et qui a uniquement la possibilité d’alerter le Conseil de sécurité sur une question qu’il juge menaçante pour la paix et la sécurité internationales (article 99), relevant que l’article 100 de la Charte des Nations unies interdit aussi de manière claire au secrétaire général et aux fonctionnaires de l’ONU de mener une action pouvant porter préjudice à leurs positions en tant que fonctionnaires internationaux.

M. Grini a, en outre, fait observer que les résolutions du Conseil de sécurité relatives à ce sujet ont salué les efforts sérieux du Maroc pour la résolution du conflit artificiel autour du sahara ainsi que la proposition marocaine d’autonomie comme solution réaliste, tout en appelant les parties à la poursuite des négociations.

Le gouvernement marocain a exprimé, mardi, les plus vives protestations contre les propos du secrétaire général de l’ONU sur la question du Sahara marocain, relevant avec  »grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de M. Ban Ki-Moon durant sa récente visite dans la région ».

Le conflit du Sahara dit « occidental » est un différend artificiel imposé au Maroc par l’Algérie. Le polisario, un mouvement séparatiste soutenu par le pouvoir algérien, revendique la création d’un Etat factice au Maghreb. Cette situation bloque tous les efforts de la communauté internationale pour une solution du conflit basée sur une autonomie avancée dans le cadre de la souveraineté marocaine et pour une intégration économique et sécuritaire régionale.

 

En fin de mandat, Ban Ki-Moon préfère accorder une prime à la médiocrité, à la mauvaise foi et à l’immobilisme

 

A quelques mois de son départ du secrétariat général de l’ONU, Ban Ki-Moon préfère accorder une prime à la médiocrité, à la mauvaise foi et à l’immobilisme, a souligné le président fondateur de l’Institut Amadeus, Brahim Fassi Fihri.

« Pour avoir un +actif+ sur le dossier du Sahara, le jour de son départ de la maison de verre, Ban Ki-Moon préfère accorder une prime à la médiocrité, à la mauvaise foi et à l’immobilisme, plutôt que de faire preuve de réalisme », a affirmé M. Fassi Fihri, dans une déclaration à la MAP, ajoutant « qu’il devient clair, aujourd’hui, que le SG de l’ONU souhaite laisser pour +héritage+ le changement de cadre et des paramètres des négociations ».

« Est-il utile de rappeler à Ban Ki-Moon, que le Conseil de Sécurité, affirme, dans toutes ses résolutions depuis 2007, qu’il est indispensable que toutes les parties au conflit fassent preuve de réalisme et d’un esprit de compromis pour aller de l’avant dans les négociations ?. On peut donc clairement conclure, que sur ce point, le secrétaire général de l’ONU, chargé de faciliter les négociations, contredit lui-même les recommandations du Conseil de Sécurité », a fait constater le président fondateur de l’Institut Amadeus.

Et de s’interroger : « Quelles sont les motivations de Ban Ki-Moon, en fin de mandat, qui tient, depuis Alger, des propos clairement hostiles au Maroc?. Pourquoi – alors qu’il propose de tenir une conférence des donateurs et qu’il a exprimé à plusieurs reprises son soutien aux populations de Tindouf et son émotion face à leur désespoir – n’a-t-il fait, à aucun moment, référence à l’impératif de recensement et d’enregistrement de ces populations ?. Pourquoi n’a-t-il pas suggéré la mise en place d’interviews individuelles des populations des camps, pour connaitre leurs désidérata quant à leur circulation en Algérie ou au-delà ? « .

M. Fassi Fihri se demande également « Pourquoi, alors que de nombreux rapports internationaux le démontrent, n’a-t-il pas condamné les violations permanentes des droits de l’Homme dans les camps contrôlés par le Polisario, y compris lorsqu’il s’agit du cas de trois femmes sahraouies séquestrées depuis plus d’un an ? Comment peut-il passer sous silence, alors qu’il appelle à davantage d’aide internationale, le détournement avéré d’une partie du soutien financier adressé aux populations de Tindouf ? Enfin, Comment expliquer que le premier mandataire de la légalité internationale, puisse s’incliner devant les « couleurs » et le « drapeau » d’une « Entité » chimère, sans territoire, sans peuple et sans attribut de souveraineté ? ».

Déroulant des éléments de réponse, M. Fassi Fihri a estimé qu’à quelques semaines des prochaines échéances onusiennes sur le Sahara (Rapport du secrétaire général et la résolution du conseil de sécurité), la complaisance de Ban Ki-Moon depuis Alger, avec les thèses séparatistes, peut être considérée comme « un moyen de mettre la pression sur le Maroc pour le pousser à faire plus de concessions ».

Dans ce sens, M. Fassi Fihri a rappelé « la déclaration de Ban Ki-Moon à la veille du 40ème anniversaire de la Marche verte et la visite de SM le Roi Mohammed VI à Laâyoune en novembre dernier, regrettant que les propositions de 2007 n’aient pas ouvert la voie à de véritables négociations ». Il a également fait observer que le SG de l’ONU « avait au passage, et pour la première fois, mis sur le même pied d’égalité, la proposition marocaine d’autonomie, jugée « sérieuse et crédible », dans toutes les résolutions onusiennes avec la proposition du Polisario, présentée en avril 2007, dont le Conseil de Sécurité a seulement pris note de sa formulation.

M. Fassi Fihri a poursuivi que la posture, l’attitude et le comportement « inadmissible », de Ban Ki-Moon, à Tindouf et à Bir Lahlou, en passant en revue les « troupes » et en s’inclinant devant le « drapeau » de la pseudo « RASD », semblent lui avoir fait oublier, que cette entité fantoche ne dispose aucunement d’une personnalité morale selon le droit d’un Etat, tout comme le polisario n’est en rien reconnu par l’ONU comme « représentant légitime et exclusif du peuple sahraoui » ou encore comme « un mouvement de libération nationale ».

Le Polisario, a-t-il encore fait remarquer, n’est qu’une des parties en conflit, dont le comportement et les objectifs coïncident, à tout point de vue, avec ceux de l’Algérie, qui l’abrite, le soutient, l’arme et le « conduit » selon ses propres intérêts nationaux stratégiques. Chose que semble également ignorer le SG de l’ONU lorsqu’il met l’Algérie et la Mauritanie au même niveau en termes de responsabilité historique et actuelle.

M. Fassi Fihri a conclu que par son comportement et en tenant des propos alignés sur les thèses séparatistes, Ban Ki-Moon renforce, de fait, le statu quo, tout en contribuant, au final, à éloigner davantage les positions des différentes parties en conflit, au détriment des populations sahraouies et en premier lieu, celles de Tindouf.

 

Les propos du SG de l’ONU n’aident en rien le processus de négociation au Sahara

 

Les propos du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki Moon n’aident en rien le processus de négociation au Sahara, a souligné M. Gilles Pargneaux, député européen et président du groupe d’amitié Union européenne-Maroc.

M. Pargneaux s’est dit ‘très étonné que Ban Ki-Moon déclare qu’aucun progrès n’a été fait entre les parties, alors même que le Royaume du Maroc a proposé en 2007, à son institution, une proposition d’autonomie, que ses propres services et le Conseil de sécurité jugent crédible ».

Pour le député européen affirmer qu »’il faut mettre en œuvre toutes nos forces pour obtenir une résolution durable du conflit du Sahara, ne veut pas dire faire table rase de tout ce qui a été proposé auparavant ».

Il a estimé que l’ONU devrait soulever de véritables questions pour sortir de l’impasse en premier lieu organiser ‘un véritable recensement auquel le polisario s’oppose » et ‘mettre en lumière les responsabilités des autorités qui détournent l’aide internationale dans les camps de Tindouf ».

Le député européen souligne que dans le contexte régional des plus incertains, avec notamment la proximité de la Libye et la présence de groupes terroristes au Sahel et au sud-Sahara, ‘il est urgent aujourd’hui qu’à l’initiative de l’ONU une solution pérenne soit trouvée, ayant pour base la proposition d’autonomie émise par le Maroc ».

Le gouvernement marocain a exprimé, mardi, les plus vives protestations contre les propos du secrétaire général de l’ONU sur la question du Sahara marocain, relevant avec  »grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de M. Ban Ki-Moon durant sa récente visite dans la région ».

Le conflit du Sahara dit « occidental » est un différend artificiel imposé au Maroc par l’Algérie. Le polisario, un mouvement séparatiste soutenu par le pouvoir algérien, revendique la création d’un Etat factice au Maghreb. Cette situation bloque tous les efforts de la communauté internationale pour une solution du conflit basée sur une autonomie avancée dans le cadre de la souveraineté marocaine et pour une intégration économique et sécuritaire régionale.

 

Algérie: Ban Ki-moon profane la mémoire des victimes de l’impunité

 

A quelques mois de la fin du mandat le plus piteux de l’histoire de l’ONU, Ban Ki-moon a trouvé le moyen de s’enfoncer encore plus dans le ridicule: la « colombe de la paix » a profané la mémoire des victimes de la torture en Algérie par une honteuse « lettre d’amour » à l’adresse de leurs bourreaux.

Au cours d’un récent passage à Alger, le responsable onusien s’est mis à distribuer, à tout-va, des actes de rémission au profit des tortionnaires notoires dans ce pays, en déclarant sa flamme pour « la politique de la Rahma » (réconciliation) utilisée, de manière abusive et tendancieuse, pour enterrer la vérité sur la tragédie de la décennie noire.

Décidément, les victimes doivent se retourner dans leurs tombes, en le voyant cautionner, à escient ou par méprise, la parade trouvée par les auteurs des pires violations pour échapper aux poursuites judiciaires pour crimes.

Rattrapés par leur lugubre passé, les potentats du régime algérien ont eu l’ingéniosité de concocter, il y a quelques années, une loi sur mesure dans le dessein de baigner éternellement dans l’impunité.

Le « certificat de bonne conduite » délivré par le secrétaire général discrédite toutes les parties, y compris des structures onusiennes, qui s’emploient à établir les responsabilités et lever le voile sur les atrocités commises durant la tragédie nationale algérienne.

Par cette bourde que même un petit fonctionnaire à New York n’aurait pas commis, Ban Ki-moon doit blesser, jusqu’au plus profond de l’âme, les morts et les vivants, puisque des milliers de familles algériennes, portant encore le deuil, réclament toujours que toute la lumière soit faite autour des assassinats, des arrestations arbitraires et des disparitions.

Le blanc-seing offert gracieusement aux généraux algériens, hantés par les plaintes déposées par les victimes partout dans le monde, ne peut être interprété que par deux manières : Soit, Ban Ki-moon a été tout bonnement embobiné par son corbeau noir pour le Sahara, soit il est en collusion avec un régime rémunérant grassement les services rendus.

Avant de se prononcer sur un sujet aussi délicat, il aurait pu consulter les documents accablants élaborés par les organismes qu’il est censé chapeauter, à leur tête le Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires (GTDFI).

Dans son dernier rapport datant de septembre 2015, le GTDFI a recensé plus de 3.100 cas de disparitions forcées non élucidés en Algérie depuis 1980, alors que le régime algérien lui refuse obstinément de visiter le pays. Si ses enquêteurs ont été autorisés à se rendre in situ, ils auraient découvert des vertes et des pas mûres.

Vraisemblablement, Ban Ki-moon n’a pas entendu que les tergiversations des autorités algériennes ont fini par écoeurer les membres de ce groupe, pourtant mandatés par le Conseil des droits de l’Homme qui, à son tour, est placé sous la houlette du Secrétaire général.

Aussi, Ban Ki-moon n’a-t-il pas entendu les gémissements et les récriminations des mères, des épouses et des fils des victimes des années de braise, qui ont refusé de se salir les mains par des pétrodollars en contrepartie de leurs consciences.

Roulé dans la farine par le thuriféraire « envoyé spécial » qu’il trimballe dans ses valises, Ban Ki-moon n’a même pas entendu les aveux du régime algérien qui reconnait officiellement 8.023 dossiers de disparitions forcées, dont 6.146 sont du fait des agents de l’Etat.

Bizarrement, Ban Ki-moon n’a pas daigné feuilleter la littérature très riche sur le sujet qu’ont développée les organisations de défense des droits de l’Homme, auxquelles ses services se réfèrent à satiété pour s’inquiéter du sort d’un militant ici ou d’un journaliste là.

Et puisque les propos de Ban Ki-moon sont en rapport avec sa tournée consacrée à la question du Sahara, on ne peut que faire le parallèle avec son attitude sur le dossier des droits de l’Homme au Maroc, un pays qui ne trouve pas grâce à ses yeux, quoiqu’il fasse.

Le Royaume a adhéré à tous les mécanismes onusiens des droits de l’Homme, une chose que mêmes de grandes démocraties n’ont pas encore fait.

Le Royaume accueille sans gêne tous les rapporteurs de l’ONU, qui accomplissent leur mission sans la moindre restriction.

Le Royaume travaille sincèrement et sans complexe pour la liquidation du passif des droits de l’Homme, l’action de l’Instance Equité et Réconciliation (IER), au-delà des observations justes ou partiales, ayant été mondialement saluée, sauf par les scribouilleurs et les haut-parleurs de Ban Ki-Moon.

Dans les provinces du sud, le Royaume a installé des antennes opérationnelles du Conseil national des droits de l’Homme, dont l’action sérieuse est en train de convaincre les plus récalcitrants. Un vent de liberté souffle au Sahara marocain, dans une démarche inclusive donnant le droit à toutes les sensibilités de s’exprimer.

Qu’en est-il de l’autre côté du mur, là où Ban Ki-Moon a fait sa profession de foi pour les tortionnaires ? Après les déclarations farfelues sur la « rahma », les généraux algériens doivent être comblés de se payer une nouvelle virginité inespérée.

Quelle crédibilité peuvent avoir les rapports présentés au Conseil de sécurité par un secrétaire général loin de maîtriser ses dossiers et qui se laisse suborner par un lieutenant roulant pour son propre compte et celui des lobbys qui l’emploient ?

La légèreté et l’incompétence qui frappent, à l’heure actuelle, le travail de la plus importante organisation internationale risquent d’avoir des conséquences fâcheuses sur la sécurité et la stabilité dans le monde, à moins de réparer les méprises à répétition, particulièrement celles préjudiciables à des Etats respectueux de la légalité internationale.

Au fil des ans, Ban Ki-moon a démontré qu’il éprouve un malin plaisir à blesser le sentiment national des Marocains. Gare à la révolte d’un peuple authentique !!!

 

Sahara : Les gaffes de Ban Ki Moon préjudiciables à la crédibilité de l’institution planétaire

 

Les « gaffes » du Secrétaire général de l’Onu « ne se comptent pas », a souligné jeudi le chroniqueur et éditorialiste malien, Adam Thiam, relevant que les derniers dérapages de Ban Ki-Moon sur la question du Sahara marocain sont « préjudiciables à la crédibilité de l’institution planétaire ».

« Les gaffes du Coréen ne se comptent pas il est vrai. Ce qui en fait le Secrétaire général le plus encadré de l’histoire jusque-là », écrit l’éditorialiste du quotidien +Le Républicain+ dans un article intitulé « Calamity Ban Ki Moon ».

Les prises de parole du secrétaire général de l’Onu « sont réglées comme du papier à musique et une multitude de talking points multicolores sont toujours agitées sous ses yeux par des conseillers soucieux et sourcilleux », car, a-t-il dit, « une gaffe de celui qui incarne la gouvernance mondiale peut être dévastatrice pour la crédibilité de l’institution planétaire jalousement surveillée par ses Etats membres ».

« Des fois la gaffe se paie cash. A l’instar du recadrage indigné que le Maroc s’est vu obligé de faire à l’attention » du Secrétaire général de l’ONU, poursuit Adam Thiam.

Et de s’interroger : « Ban Ki Moon a-t-il fait exprès en parlant d’occupation du Sahara ? Ignore-t-il vraiment que le référendum auquel il fait référence n’a pas la faveur d’une partie au conflit ? A-t-il vraiment entendu les complaintes de Tindouf dont les camps sont dans des conditions infra-humaines ? ».

« L’hôte de l’Algérie au moment de ces prises de position aurait pu faire une visite historique en ligne avec les positions de l’ONU elle-même. Raté. Aux jours ultimes de son mandat, il pouvait pourtant éviter d’avoir la tête en l’air pour ne pas mettre les pieds dans le plat », conclut l’éditorialiste.

Le Gouvernement du Royaume du Maroc a exprimé, mardi dans un communiqué, les plus vives protestations contre les propos du Secrétaire général de l’ONU sur la question du Sahara marocain, relevant avec  »grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de M. Ban Ki-moon durant sa récente visite dans la région ».

 

Ban Ki-moon s’est fourvoyé dans une voie dangereuse

 

Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, « s’est fourvoyé dans une voie dangereuse » en adoptant une attitude partiale qui ignore la réalité du conflit autour du Sahara, a affirmé jeudi l’expert suisse du monde arabe, Jean-Marc Maillard.

« Les méthodes de la propagande algérienne et du polisario ont provoqué l’hypnose du secrétaire général, une triste constatation », a déclaré à la MAP M. Maillard qui juge inconcevable de mettre sur la balance l’avenir des provinces sahariennes.

M. Ban, a-t-il dit, « a ignoré non seulement l’histoire mais aussi le présent dans toutes les réalisations du Maroc pour faire de sa région saharienne une zone de paix et de prospérité à l’aide de grands sacrifices et d’engagements responsables après la longue occupation espagnole ».

L’expert lausannois souligne la nécessité de « renverser les erreurs de jugement » du secrétaire général de l’ONU qui « n’est pas bien au fait d’un dossier dont la complexité ne fait que croître avec tous les mensonges et désinformations des autres parties ».

M. Maillard a, d’autre part, estimé que les impulsions belliqueuses de ces mêmes parties sont « une sorte d’épidémie mentale dont il résulte une déformation d’esprit entretenue et renforcée ».

« Dans cette stratégie, tout devient argument diaboliquement faussé mais en leur faveur, tout incline vers un conflit », a-t-il poursuivi, ajoutant que « la propagande se nourrit d’elle-même une fois que leur ennemi a été désigné ».

Le gouvernement marocain a exprimé, mardi, les plus vives protestations contre les propos du secrétaire général de l’ONU sur la question du Sahara Marocain, relevant avec  »grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de M. Ban Ki-Moon durant sa récente visite dans la région ».

Le conflit du Sahara dit « occidental » est un différend artificiel imposé au Maroc par l’Algérie. Le polisario, un mouvement séparatiste soutenu par le pouvoir algérien, revendique la création d’un Etat factice au Maghreb. Cette situation bloque tous les efforts de la communauté internationale pour une solution du conflit basée sur une autonomie avancée dans le cadre de la souveraineté marocaine et pour une intégration économique et sécuritaire régionale.

 

Les dérapages verbaux de Ban Ki-Moon, un manquement « grave » à sa mission

 

Les dérapages verbaux du Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, lors de sa récente tournée dans la région, constituent un manquement « grave » à sa mission, a affirmé le politologue Mustapha Sehimi.

Le SG de l’ONU a « failli à sa tâche » qui est celle d’un facilitateur devant œuvrer à explorer et à soutenir toutes les pistes conduisant à faire avancer le processus de règlement négocié actuel, a-t-il relevé dans une déclaration à la MAP.

« Les dérapages verbaux de M. Ban s’inscrivent dans son approche, depuis trois ans, laquelle par touches successives témoigne d’une absence de neutralité à propos de la question nationale », a expliqué M. Sehimi, estimant que le SG de l’ONU est désormais « disqualifié pour continuer à prendre en charge le dossier du Sahara marocain ».

Selon le politologue, M. Ban, qui est loin de contribuer à réaliser des progrès, « complique les termes de confusion ne pouvant que pousser davantage dans la prolongation de l’impasse actuelle ».

Ban Ki-moon est aujourd’hui  » hors champ ». Cela tient à sa partialité consommée, a-t-il dit.

Par ailleurs, M. Sehimi a souligné que le SG de l’ONU ne se préoccupe pas de l’application des dernières résolutions du Conseil de sécurité ni de celles du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) sur « la situation des 40.000 réfugiés dans les camps de Tindouf ».

Il a également noté que M. Ban évacue la question de leur recensement, une procédure permettant « leur identification et en même temps l’octroi d’un statut de protection diplomatique régi par les conventions internationales de Genève » et ne se soucie pas davantage des conditions dans lesquelles les réfugiés bénéficient de l’aide alimentaire internationale détournée par « des circuits mafieux de séparatistes ».

« Enfin, lui qui paraît témoigner d’un intérêt particulier pour la situation des droits de l’Homme, il a omis de se pencher sur le sort des réfugiés subissant le déni de tout, de leur dignité, de leur liberté et des droits humains fondamentaux », a-t-il ajouté.

Le Gouvernement du Royaume du Maroc a exprimé, mardi, les plus vives protestations contre les propos du Secrétaire général des Nations unies M. Ban Ki-Moon sur la question du Sahara Marocain.

Dans un communiqué, le gouvernement marocain a relevé avec  »grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de M. Ban Ki-Moon, Secrétaire général de l’ONU durant sa récente visite dans la région ».

 »Les propos du Secrétaire Général sur la question du Sahara Marocain sont inappropriés politiquement, inédits dans les annales de ses prédécesseurs et contraires aux résolutions du Conseil de Sécurité », a affirmé le gouvernement marocain, ajoutant que ces dérapages risquent de compromettre la relance des négociations politiques, à quelques mois de la fin du mandat de M. Ban.

 

Ban Ki-Moon s’est trompé de voyage et de visite!!

 

En se rendant à Tindouf et en Algérie où il a proféré des propos inappropriés sur la question du Sahara allant même jusqu’à parler d »’occupation », le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon semble s’  »être trompé de voyage et de visite », affirme l’écrivain Tahar Ben Jelloun.

 »M. Ban Ki-Moon sait très bien qu’un Etat fantoche à Tindouf n’est pas viable ni souhaitable. Il sait très bien que la marocanité du Sahara est juste, mais il joue son rôle et parle  »d’occupation » comme si nous étions en Palestine. Je crois sincèrement qu’il s’est trompé de voyage et de visite », souligne-t-il dans une tribune publiée, mercredi, par « Le360.ma », en réaction aux propos du SG de l’ONU sur la question du Sahara marocain.

« Au lieu d’aller chez les Palestiniens dont les territoires ont été usurpés par Israël, au lieu d’aller découvrir comment cet Etat pratique un apartheid sans le dire, au lieu de venir en aide à un peuple qui est au bord du désespoir, son avion a été détourné par le vent de la mauvaise foi et l’a déposé là où des terroristes d’Al Qaeda et de Daech s’entraînent pour rejoindre l’armée du pseudo Etat islamique », relève l’auteur de cet article.

Le SG de l’ONU  »n’a rien vu à Tindouf ». Pourtant,  »ses amis américains pourraient lui montrer des vidéos de cette ville (…) devenue un terrain fécond pour le terrorisme international. « S’il n’a même pas été informé de cela, c’est que ses services ne font pas leur travail ou ferment les yeux », s’insurge-t-il.

« Le Maroc ne demande pas qu’on soit gentil avec lui, il réclame l’application du droit », souligne l’auteur de cette tribune, ajoutant que « le Sahara est un territoire marocain et tout le monde sait, à commencer par le Secrétaire général de l’ONU, que derrière ce conflit l’Algérie tire les ficelles et paie le prix fort pour que ces ficelles parviennent à empoisonner la vie et l’évolution du Maroc »

C’est une vieille histoire entre « frères ennemis » dont l’un est jaloux, envieux et mesquin, se focalisant sur le Maroc qui n’a pas de pétrole ni de gaz mais qui a un capital humain vivant et un monarque aimé et respecté parce qu’il sert son pays sans relâche, affirme-t-il.

Abordant le rôle des Nations, Tahar Ben Jelloun estime qu’  »il y a longtemps que les Nations Unies ne servent plus à grand-chose », rappelant, à cet égard, le terme utilisé par le général De Gaulle qui qualifiait les Nations unies de « ce machin » qui poursuit son destin dans l’inutilité flagrante à part quelques exceptions si rares, pourvoyant du travail à des fonctionnaires sans grande imagination ni pouvoir.

« Aucun conflit important n’a été résolu grâce à cette instance où, seul le Conseil de sécurité a quelque pouvoir avec l’utilisation du véto. Le reste c’est du bavardage, de la bureaucratie, de l’administration kafkaïenne et du vent qui n’assure même pas la fraicheur quand on étouffe à l’intérieur de ces murs », estime-t-il.

« Ce machin-là est usé, fatigué et lourd. Il est devenu obèse et de ce fait n’est plus capable de souplesse, d’agilité et de vraie diplomatie », conclut M. Ben Jelloun.

 

Ban Ki Moon : la gaffe de trop !

 

La réaction vigoureuse du gouvernement marocain suite aux propos outrageux et insultants du Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon, sur la question du Sahara, lors de sa récente visite dans la région, est à la hauteur de l’impair commis par le chef de l’ONU à l’égard du Maroc et des Marocains.

En effet, c’est la première fois dans les annales des Nations Unies qu’un haut responsable du Palais de verre à New York utilise le vocable  »occupation » pour désigner la récupération par le Royaume de ses provinces du Sud à la faveur d’une Marche inédite de ses fils, en 1975, pour abattre des frontières fictives érigées par les colonisateurs.

De deux choses l’une : Ou le Secrétaire général de l’ONU fait preuve d’une ignorance coupable de l’histoire de ce territoire et de toutes les résolutions onusiennes qui encadrent le conflit. Dans ce cas, sa gaffe est inexcusable car il assure une haute fonction à la tête d’une organisation planétaire, qui réclame objectivité, neutralité et rectitude. Ou bien il a été manipulé de manière diabolique par ses hôtes algériens, qui maîtrisent bien cet art et dont il a repris, mot pour mot, la terminologie désuète répétée jusqu’à satiété par les sbires du régime et leurs marionnettes polisariennes.

Toutefois, cette dernière thèse semble la plus plausible tellement les services algériens ont développé, depuis le déclenchement du différend, une  »expertise » notoire à coup d’attachés cases bourrés de pétrodollars et ce, depuis l’épisode d’EdemKojo, ancien secrétaire général de la défunte OUA.

Jamais un Secrétaire général de l’ONU n’a outrepassé ou travesti les termes définis par le Conseil de sécurité pour parler du différend autour du Sahara Marocain.

A moins d’un an de la fin de son mandat, Ban Ki Moon aurait fait le choix, inconsciemment ou délibérément, de heurter les sentiments de plus de 33 millions de Marocains en insinuant, à partir d’Alger, qu’ils ne sont pas chez eux au Sahara.

Ce faisant, Ban Ki Moon met les pieds dans le plat d’une question qui fait l’unanimité des Marocains, Roi, gouvernement et peuple.

C’est cette réalité, ancrée au plus profond des cœurs de tous les Marocains et que le SG de l’ONU ne peut en aucun cas ignorer, qui donne toute son épaisseur et sa profondeur à la réaction vigoureuse, tranchante et sans appel du gouvernement du Royaume du Maroc.

Néanmoins, le gouvernement du Maroc inscrit sa réaction dans le cadre de ses responsabilités au plan international et de ses engagements pris solennellement pour œuvrer à une solution à ce différend artificiel, une solution qui garantit le retour des séquestrés sahraouis à la mère patrie dans la dignité et qui épargnera à la région les affres de la division et de l’insécurité.

Le Royaume demeure convaincu que la proposition d’autonomie répond largement au besoin des sahraouis de gérer leurs propres affaires et de jouir de leurs pleins droits, à l’instar de l’ensemble des composantes de la société marocaine unanime et indivisible.

C’est cette posture responsable du Maroc qui le pousse à croire que les propos de Ban Ki Moon constituent des  »dérapages verbaux » dont l’auteur se doit de rectifier en toute urgence. Le gouvernement marocain ose espérer que le  »lapsus » de Ban Ki Moon en est effectivement un et ce, pour de ne pas compromettre, voire stopper, la mission de facilitation du processus onusien de résolution du conflit.

Encore une fois, dans cette crise, la position du Maroc est celle d’un pays responsable qui ne se laisse pas faire mais qui garde espoir de voir le chef de l’ONU se ressaisir et recadrer ses propos, loin de toute manipulation qui mettrait en péril l’avenir de la région. Il est de son devoir de se pencher au plus vite et de manière sérieuse et responsable sur la question. Sa mission : remettre sur les rails le processus onusien, dans la neutralité, l’impartialité et l’objectivité qui ont toujours marqué la posture de ses prédécesseurs et dans le respect des paramètres définis par le Conseil de sécurité.

 

Le SG de l’ONU s’est départi de sa neutralité et de sa mission de trouver une issue au conflit artificiel autour du Sahara

 

Le Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, s’est départi de sa neutralité et de sa mission de trouver une issue au conflit artificiel autour du Sahara marocain, a affirmé, mercredi, le professeur des relations internationales à la Faculté de droit d’Agdal à Rabat, Tajeddine El Houssaini.

Réagissant aux propos tenus par le Secrétaire général de l’ONU, lors de sa récente visite dans la région, M. El Houssaini a déclaré à la MAP que « le gouvernement du Royaume du Maroc a exprimé, effectivement, ses vives protestations contre les propos du responsable onusien, qui s’est départi de sa neutralité supposée vis-à-vis de cette question importante », précisant que M. Ban a « outrepassé son rôle impartial, voire la mission qui lui est assignée à ce sujet, conformément à la Charte des Nations unies ».

M. Ban n’exerce pas sa mission de Secrétariat général de l’ONU à titre personnel, mais en sa qualité de mandataire du Conseil de sécurité et des Nations unies et en vertu du mandat qui lui est accordé par l’organe exécutif de l’Organisation onusienne, a-t-il précisé.

Le terme « occupation », a fait remarquer M. El Houssaini, est attribué aux pays colonisateurs qui occupaient jadis les pays de la région, affirmant que l’usage par le SG de l’ONU, d’une telle terminologie constitue un dérapage sémantique à la terminologie adoptée par les Nations unies, et que le rôle du secrétaire général se limite uniquement à l’exécution de ce qui lui est confié par les organes de l’ONU.

Selon M. El Houssaini, le SG de l’ONU est tombé dans des contradictions flagrantes, d’autant plus que l’initiative du Royaume d’accorder une large autonomie à ses provinces du sud, sous souveraineté marocaine, a été largement saluée par la communauté internationale et qualifiée de « sérieuse » et de « crédible ».

Il a souligné, dans ce sens, que l’envoyé personnel du SG de l’ONU au Sahara est « en train de réfléchir sur ce qu’il qualifie de propositions innovantes », rejetées catégoriquement par le Maroc, qui a récupéré, de manière pacifique, plusieurs villes du Sahara à l’instar de Tarfaya et Sidi Ifni et consenti, depuis 1975, des efforts constants en vue de trouver une solution pacifique au conflit artificiel autour de son Sahara, dont la dernière n’est autre que la proposition d’autonomie qui constitue le maximum de ce que peut offrir le Royaume à ce sujet.

M. El Houssaini a, en outre, relevé que la visite de M. Ban dans la région a été émaillée de « complaisance » et de dérapages dangereux qui blessent les sentiments de l’ensemble du peuple marocain, dérogeant ainsi à toute logique, au moment où il devait garder sa neutralité totale.

Le gouvernement marocain a exprimé, mardi, les plus vives protestations contre les propos du Secrétaire général des Nations unies sur la question du Sahara marocain.

Le Royaume du Maroc a, dans un communiqué, relevé avec « une grande stupéfaction les dérapages verbaux, les faits accomplis et les gestes de complaisance injustifiés de M. Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations unies, durant sa récente visite dans la région ».

Aussi, le gouvernement du Royaume du Maroc a exprimé les plus vives protestations contre les propos du Secrétaire général sur la question du Sahara marocain, affirmant qu’ils sont inappropriés politiquement, inédits dans les annales de ses prédécesseurs et contraires aux résolutions du Conseil de sécurité. Ces propos outrageux blessent les sentiments de l’ensemble du peuple marocain, a souligné la même source.

 

Sahara : Paris réitère son soutien au plan d’autonomie présenté par le Maroc

 

La France a réitéré, mercredi, son soutien au plan d’autonomie présenté par le Maroc pour le règlement de la question du Sahara.

‘Pour la France, le plan d’autonomie présenté par le Maroc en 2007, constitue une base sérieuse et crédible pour une solution négociée » de la question du Sahara, a indiqué le porte-parole du Quai d’Orsay, Romain Nadal lors d’un point de presse.

 »La position de la France sur le Sahara est bien connue et inchangée », a précisé le porte-parole, soulignant que Paris soutient la recherche d’une ‘solution juste, durable et mutuellement agréée, sous l’égide des Nations unies ».

Le porte-parole a également indiqué que la question du Sahara ‘fait l’objet d’une médiation des Nations unies, que la France soutient dans le cadre des paramètres fixés par le conseil de sécurité ».

Le gouvernement marocain s’est élevé, mardi, contre les propos du Secrétaire général de l’ONU Ban Ki Moon au sujet du Sahara, lors de sa dernière visite dans la région, estimant que ce dernier a failli à son devoir de neutralité ‘affichant ouvertement une indulgence coupable avec un Etat fantoche, dépourvu de tous les attributs, sans territoire, ni population, ni drapeau reconnu ».

Selon le communiqué du gouvernement, ‘les dérapages » de Ban Ki Moon risquent de compromettre la relance des négociations politiques, ‘objectif déclaré » du Secrétaire général durant cette visite.

(MAP-09/03/2016)

 

Les dérapages verbaux de Ban Ki-moon « compromettent » le rôle du Secrétariat Général de l’ONU en tant que médiateur neutre et acceptable

 

Les dérapages verbaux du Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, lors de sa tournée dans la région, « compromettent » le rôle du secrétariat général de l’ONU en tant que « médiateur neutre et acceptable en vue de la résolution de la question du Sahara », a déclaré à la MAP Peter Pham, Directeur de l’Africa Center, relevant du prestigieux think tank, Atlantic Council.

« On ne peut que spéculer sur les raisons ayant poussé le SG de l’ONU à faire des commentaires qui sont en fait contradictoires et qui compromettent la neutralité consubstantielle à sa position », a expliqué M. Pham, en faisant observer que ces dérapages verbaux « mettent à mal la capacité du secrétariat général de l’ONU à servir de médiateur neutre et acceptable ».

Dans ses contradictions, Ban Ki-moon a parlé de « tragédie humaine, tout en ignorant en même temps les droits des populations séquestrées dans les camps de Tindouf, conformément aux conventions internationales et autres instruments des droits de l’Homme », a précisé cet expert des questions africaines.

Dans la même veine, poursuit M. Pham, « son appel en faveur d’une conférence des contributeurs à l’aide humanitaire aux populations séquestrées dans les camps de Tindouf s’est fait sans pour autant évoquer les préoccupations de ces mêmes contributeurs, comme ce fut le cas au plus haut niveau de l’Union européenne, au sujet du recensement des populations séquestrées dans les camps de Tindouf, au sud-ouest de l’Algérie, et de la nécessité de diligenter une enquête sur la corruption affectant le détournement de l’aide humanitaire ».

Selon un rapport de l’Office européen de lutte anti-fraude (OLAF), l’Algérie et le polisario procèdent depuis 1991 au détournement d’une grande partie de l’aide humanitaire internationale destinée aux populations séquestrées dans les camps de Tindouf, rappelle-t-on.

Peter Pham a relevé, d’autre part, que les dérapages verbaux de Ban Ki-moon contrastent également avec ce qu’il avait dit et redit par le passé, en qualifiant les camps de Tindouf de « bombe à retardement » et en y pointant du doigt le danger de la menace extrémiste, notant que le SG de l’ONU pêche ici « par un manque de vision pour agir sur ces constats faits par lui même ».

« Au lieu d’oeuvrer à consolider son legs à la tête de l’ONU, Ban Ki-moon crée ainsi d’autres problèmes et complique la tâche à ses successeurs », conclut M. Pham.

(MAP-09/03/2016)

Question du Sahara: Ban Ki-moon fait fi de la neutralité et de l’équidistance nécessaires entre les parties

La tournée du Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, dans la région devait être l’occasion de réitérer l’engagement neutre de l’ONU vis-à-vis d’un règlement politique, durable et mutuellement acceptable à la question du Sahara et l’appel au recensement des populations séquestrées dans les camps de Tindouf -tel que souligné avec insistance par les différentes résolutions pertinentes du Conseil de sécurité, dont la toute dernière-, et de s’évertuer, avec la neutralité consubstantielle à sa mission de médiateur, à relancer le processus des négociations politiques dans le plein respect de l’équidistance nécessaire entre les parties. Il n’en fut rien !.

Les différentes déclarations faites par Ban Ki-moon à cette occasion ont surpris par leur troublante intoxication par la propagande fallacieuse algéro-polisarienne, qui s’est exprimée notamment à travers une complaisance et une indulgence coupables vis-à-vis d’un état fantoche, d’une chimère. Le chef de l’ONU est pourtant bien placé pour savoir qu’une communauté humaine ne peut espérer édifier un Etat souverain, jouissant de la reconnaissance de la communauté des nations, que si elle réunit impérativement les éléments fondamentaux garantissant son existence, à savoir le territoire, le peuple, le gouvernement et l’indépendance.

Il s’agit de principes immuables du droit international qu’aucun tropisme de circonstance ou gymnastique intellectuelle ne pourrait altérer, d’autant plus que le séparatisme a toujours fait le lit des idées radicales et engagé les peuples dans les abîmes insondables de la sédition et de la violence.

La collusion dangereuse entre le polisario et les groupes terroristes qui sévissent dans la région sahélo-saharienne est là pour nous le rappeler. Où sont donc passées les mises en garde exprimées à maintes reprises par Ban Ki-moon contre l’infiltration des camps de Tindouf par les groupes terroristes, ces mêmes camps de Tindouf qu’il avait qualifiés de « bombe à retardement », ou encore contre le débordement de la crise malienne ?.

Comment peut-il appeler à une conférence des contributeurs à l’aide humanitaire aux populations séquestrées dans les camps de Tindouf tout en omettant de revenir sur ce recensement tant souhaité par les Nations Unies, conformément aux dispositions pertinentes du droit international. Ce recensement est aujourd’hui d’autant plus nécessaire et urgent que le rapport de l’Office de lutte anti-fraude (OLAF), organisme relevant de la commission de l’UE, avait mis le doigt sur les détournements, à l’échelle industrielle et depuis des années, des aides humanitaires destinées aux populations parquées dans des conditions inhumaines, au sud-ouest de l’Algérie.

Dans son décrochage vis-à-vis de l’équidistance et la neutralité nécessaires entre les parties, Ban Ki-moon est allé jusqu’à utiliser le terme « occupation » pour qualifier le recouvrement par le Maroc de son intégrité territoriale, ce qui s’inscrit à rebours avec la terminologie traditionnellement utilisée par les Nations Unies s’agissant du Sahara Marocain.

Réagissant à ces dérapages, le Gouvernement du Royaume du Maroc a exprimé à juste titre ses « plus vives protestations contre les propos du Secrétaire Général sur la question du Sahara Marocain », ajoutant qu' »ils sont inappropriés politiquement, inédits dans les annales de ses prédécesseurs et contraires aux résolutions du Conseil de Sécurité ».

« Ces propos outrageux blessent les sentiments de l’ensemble du Peuple Marocain », insiste le communiqué.

« Ce type de dérapage sémantique porte dangereusement atteinte à la crédibilité du Secrétariat Général des Nations Unies », regrette le Gouvernement du Royaume, indiquant qu' »il faut espérer dans l’intérêt du processus de facilitation onusien qu’il ne s’agisse là que d’un lapsus ». Le Maroc, fidèle au rôle et à la place de choix qu’il occupe dans le concert des nations, propose le chemin de la modération en mettant sur la table un plan d’autonomie au Sahara, sous souveraineté marocaine, que les puissances mondiales et les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité qualifient de « sérieux, crédible et de réaliste ».

(MAP 09/03/2016)

 

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