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samedi 11 juillet 2020

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Revue de presse quotidienne

Les principaux titres développés par la presse nationale Vendredi 10 Juillet 2020

Le Matin • Le Maroc a réussi à gérer la crise du coronavirus grâce au leadership clairvoyant de SM le Roi. Le Maroc a réussi à gérer la crise du coronavirus grâce au leadership clairvoyant de SM le Roi Mohammed VI qui a placé la santé du citoyen au centre des préoccupations, a indiqué l’ambassadeur du Maroc en Afrique du Sud, Youssef Amrani. «Le modèle de gestion de cette crise sanitaire mondiale adopté par le Maroc a été salué au niveau international grâce à son efficacité avérée », a noté Amrani dans une interview à la chaîne de télévision sud-africaine, Good Morning Africa. Dans ce modèle, le Maroc s’est appuyé sur trois aspects essentiels, à savoir le renforcement du système de santé, la création du fonds national de lutte contre le coronavirus et l’adaptation de l’économie à la nouvelle situation, a précisé Amrani. Abordant la question de la coopération africaine, l’ambassadeur a relevé que le continent africain, qui occupe une place centrale dans la politique étrangère du Maroc, a besoin d’un leadership, d’une vision et d’un engagement pour relever ses défis actuels, notant que les pays africains n’ont pas d’autres choix que de travailler ensemble.

• Prolongation de l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 10 août 2020. Le Conseil de gouvernement a adopté le projet de décret N° 2.20.426 portant prolongation de l’état d’urgence sanitaire sur l’ensemble du territoire national, jusqu’au 10 août 2020 à 18h00, dans le cadre des efforts de lutte contre la pandémie du nouveau coronavirus (Covid-19), indique le ministre de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Porte-parole du gouvernement, Saaid Amzazi. Ce projet de décret a été présenté devant le Conseil de gouvernement par le ministre de l’Intérieur, a précisé Amzazi dans un communiqué lu lors d’un point de presse, tenu à l’issue du Conseil, réuni sous la présidence du Chef de gouvernement, Saad Dine El Otmani. La prolongation de l’état d’urgence sanitaire émane de la nécessité de poursuivre les mesures nécessaires afin de circonscrire la propagation de la pandémie tout en veillant à l’adéquation des mesures et procédures prises dans les différentes régions, provinces et préfectures du Royaume avec le développement de la situation épidémiologique.

Maroc Le Jour :

Libération

• El Otmani : Relance économique et vigilance sanitaire, maîtres-mots de la prochaine étape. Le Chef du gouvernement, Saâd Dine El Otmani, a souligné que le principal pari du Maroc pour la période à venir en vue de contrer les répercussions économiques, sociales et financières difficiles de la pandémie de Covid-19, consiste à booster la relance économique, tout en maintenant la vigilance pour protéger la santé des citoyens. Intervenant par vidéoconférence dans le cadre du Sommet virtuel de l’Organisation mondiale du Travail (OIT), consacré à « l’impact de COVID-19 sur le monde du travail », El Otmani a affirmé que « le principal pari du gouvernement consiste à impulser la relance économique pour surmonter les différents effets engendrés par la pandémie, tout en restant vigilant et prudent pour protéger la santé des citoyens et éviter une rechute après les succès réalisés par le Royaume dans sa lutte contre ce virus dangereux », indique un communiqué du Département du Chef du gouvernement.

• BCP : L’ouverture des comptes des MRE désormais en ligne. L a Banque populaire facilite la tâche aux Marocains du Monde en mettant à leur disposition un parcours digital sécurisé. Les Marocains résidant à l’étranger peuvent désormais procéder à l’ouverture de leur compte en ligne sans se déplacer dans une agence Chaabi Bank ou un bureau de représentation. Le Groupe bancaire capitalise ainsi sur son avance technologique pour apporter des solutions innovantes. Pour finaliser l’ouverture du compte conformément aux exigences de Bank Al-Maghrib, la signature électronique vient ainsi remplacer les contrats papiers et l’entretien d’authentification du client, effectué en agence, est réalisé par appel vidéo. «Ce nouveau parcours 100% digital et totalement sécurisé a été conçu dans le respect de la réglementation en matière d’utilisation des données personnelles», explique le Groupe bancaire.

Al Ahdat Al Maghribia

• Assilah: série d’activité culturelle et artistique du 13 au 31 juillet 2020. Une série d’activité culturelle et artistique aura lieu du 13 au 31 juillet 2020 à Assilah, a annoncé mardi la Fondation du Forum d’Assilah dans communiqué. L’action comprendra une série d’activités destinées à réanimer auprès de la communauté, de la population en large et des visiteurs un esprit de liesse et d’espoir a fait savoir la Fondation dans un communiqué, ajoutant que les artistes participants souhaitent contribuer ainsi à une action thérapeutique par le biais des arts. Le programme de cette initiative comprendra l’atelier de la Peinture murale, animé par 14 artistes à travers les ruelles de la ville, une exposition de leurs œuvres à la Galerie du Centre Hassan II des Rencontres Internationales, et une exposition des Jeunes Peintres d’Asilah au Palais de la Culture, détaille le communiqué.

L’Economiste

 • Bureaux d’études et ingénierie : La filière redoute des licenciements. La situation actuelle inquiète les bureaux de conseil et d’ingénierie. Pour combien de temps le secteur va-t-il pouvoir éviter le grand crash? Dans le cadre du plan d’actions anti-Covid-19, une première enquête a été lancée fin mars, par la Fédération marocaine du conseil et de l’ingénierie (Fmci) auprès de ses membres pour recueillir l’état de chaque structure, sa réactivité et les dispositions possibles. Il en est ressorti que 62% maintiennent et prennent en charge l’ensemble du personnel, 15% ont opté pour le maintien et la prise en charge partiel du personnel et 11% l’ont mis en congés payés. Pour le maintien des emplois, il sera impératif de débloquer en urgence les paiements en retard sinon réduire les délais de paiement des factures en instance de l’Etat, recommandent les bureaux de conseils et d’ingénierie. La profession appelle également à l’allègement des charges sociales ainsi que des mécanismes de soutien des PME/PMI.

• Des réserves en devises pour 6 mois d’importation. Le gouvernement a mobilisé 4.5 milliards de dollars en vue d’alléger L’impact de la crise sur le stock des réserves en devises. Ainsi, il a procédé au tirage de 3,2 milliards de dollars dans le cadre de Ligne de précaution et de liquidité du FMI et de 270 millions de dollars de la ligne de protection contre les risques de catastrophes avec la Banque mondiale. D’autres actions ont été engagées pour mobiliser les financements extérieurs dans le cadre des relations de coopération avec différents partenaires. Tout cela permettra au Maroc de disposer des réserves en devises en mesure d’assurer la couverture de 6 mois d’importation.

Al Yaoum Al Maghrbi :

• La RAM lancera un nouveau programme de vols adapté aux conditions imposées par le gouvernement. La Royal Air Maroc (RAM) a annoncé, jeudi, qu’elle mettra en place un nouveau programme de vols qui sera adapté aux conditions imposées par le gouvernement dans le cadre de l’opération de déplacement par voies aérienne et maritime entre le Maroc et le reste du monde sous certaines conditions. Ainsi, la compagnie nationale a signalé, dans un communiqué, qu’il s’agira de vols spéciaux qui seront programmés, en parfaite coordination avec les autorités marocaines concernées. Ces vols concerneront un nombre limité de destinations, composées en partie de routes déjà desservies par Royal Air Maroc, ajoute la même source, précisant que le programme devrait être finalisé pour un début de commercialisation avant la fin de cette semaine, et dès lors les modalités de vente des billets seront communiquées. Akhbar Al Yaoum • Laftit tient une réunion avec les secrétaires généraux et présidents des partis politiques représentés au parlement. Le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, a tenu, en compagnie du ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur, Noureddine Boutayeb, une réunion avec les secrétaires généraux et présidents des partis politiques représentés au parlement dans le cadre des réunions prévues entre le ministère de l’Intérieur et les leaders des partis politiques pour échanger sur les conceptions des prochaines échéances électorales. Cette réunion s’inscrit dans le cadre de la méthodologie de concertation fructueuse et de débat constructif adopté par le gouvernement pour échanger avec les acteurs politiques sur les grandes questions nationales, y compris la préparation des prochaines échéances électorales prévues au Royaume en 2021, qui est une année électorale par excellence laquelle connaîtra le renouvellement de l’ensemble des institutions représentatives nationales locales et professionnelles, qu’il s’agisse de conseils communaux, de conseils provinciaux, de conseils régionaux, de chambres professionnelles, d’élections des représentants des salariés ou des deux chambres parlementaires.

Aujourd’hui le Maroc

• Covid-19 : Privatisation «dommage collatéral». Pour la privatisation, il faudra repasser. Ainsi et avec la baisse attendue des recettes fiscales, le gouvernement doit se priver d’une autre manne. En effet, l’Exécutif annonce le report, en attendant des jours meilleurs, des opérations de privatisation prévues initialement au cours de l’année budgétaire 2020. La pandémie du coronavirus fait donc une autre victime même indirectement. L’Exécutif préfère ainsi jouer la prudence en attendant que les investisseurs privés retrouvent de l’appétit pour de telles ventes et que les conditions soient réunies sur le marché. Une autre raison est également invoquée par souci de respect des délais légaux et réglementaires et des procédures nécessaires à la réalisation des opérations de privatisation. Reste à savoir si d’ici là, le marché aura effectivement retrouvé de l’appétit pour les grosses opérations de privatisation.

• Le soutien des entreprises conditionné par la conservation d’au moins 80% des déclarés. Le gouvernement veillera à conditionner le soutien octroyé aux différentes entreprises afin de les accompagner dans leur reprise d’activité, par la nécessité de conserver au moins 80% de leurs salariés déclarés à la CNSS. Le taux est précisé dans le projet de loi de Finances rectificative présenté mercredi 8 juillet devant les deux Chambres du Parlement. Selon la même mouture, un montant de 7 milliards DH a été consacré à la CNSS. En d’autres termes, 2 milliards DH ont été attribués au titre de la subvention du mois de juin au profit des salariés déclarés et 5 milliards DH à la Caisse centrale de garantie pour accompagner les mécanismes de garantie pour le compte des entreprises. De surcroît, le Fonds Covid-19 a, selon ce projet, permis d’offrir des aides financières à environ 900.000 salariés affiliés à la CNSS.

Bayane Al Yaoum

• HCP : La confiance des ménages marocains ressort en baisse au 2è trimestre. L’indice de confiance des ménages (ICM) s’est situé à 65,6 points au T2-2020 contre 75,7 points enregistrés le trimestre précédant et 74,9 points durant la même période un an auparavant, enregistrant ainsi son niveau le plus bas depuis le début de l’enquête en 2008, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP). Cet indice dont les composantes portent sur la perception par les ménages de l’évolution du niveau de vie, du chômage, de l’opportunité à effectuer des achats de biens durables et de leur situation financière fait état d’une dégradation du niveau de vie au cours des 12 derniers mois, indique le HCP dans une note d’information sur les résultats de l’enquête de conjoncture auprès des ménages au T2-2020. En effet, poursuit la même source, quelque 50,3% des ménages déclarent une dégradation du niveau de vie au cours des 12 derniers mois, près de 24,2% un maintien au même niveau et environ 25,5% une amélioration, notant que le solde d’opinion sur l’évolution passée du niveau de vie est resté négatif, à moins 24,8 points, contre moins 19,8 points au trimestre précédent et moins 25,4 points au même trimestre de l’année passée.

L’Opinion

• Une machine 100% marocaine pour la fabrication de masques de protection. Une machine de production des masques de protection à double lanière auriculaire conçue et fabriquée par une équipe d’industriels et d’ingénieur marocains, sous le pilotage du ministère de l’Industrie, du commerce, de l’économie verte et numérique, a été présentée à Casablanca. Premier du genre, cet appareil 100% marocain, qui se compose d’une machine de fabrication de carrés de masques et d’une autre « Ear-loop » qui sert à souder les lanières, permet à l’industrie marocaine des masques de se doter d’une machine-outil sécurisant durablement sa production nationale et ses exportations et répondant à la fois au besoin national et à la forte demande internationale. La machine « Ear loop » répond également à la demande des industriels de fabrication des masques pour améliorer la qualité de leur produit et le confort d’utilisation.

• El Jadida : Un hôpital de campagne de 900 lits. Un nouvel hôpital de campagne a été créé au Centre des Expositions Mohammed VI à El Jadida. D’une capacité d’accueil de 900 lits, une bonne partie de cette structure sanitaire est dédiée aux cas légers, alors que le reste aux soins intensifs, ainsi qu’aux cas admis en réanimation. L’hôpital qui dispose de zones de désinfection, abrite également des chambres de sas, ainsi qu’un dispositif de traitement de l’air. Un staff médical spécialisé assure, depuis lundi dernier, ses prestations aux patients hospitalisés.

Al Alam

• Benchaâboun : L’accélération des réformes de l’administration, un des piliers du PLFR. L’accélération de la mise en œuvre des réformes de l’administration constitue un des piliers du Projet de loi de finances rectificative (PLFR) 2020, a insisté le ministre de l’Économie, des finances et de la réforme de l’administration, Mohamed Benchaâboun. Il s’agit en effet de mettre en œuvre les dispositions de la loi relative à la simplification des procédures et formalités administratives, en particulier le respect des délais maximums de réponse de l’administration aux demandes relatives à l’investissement, a indiqué Benchaâboun qui présentait le PLFR 2020 devant les deux Chambres du Parlement. Et de poursuivre qu’il sera également procédé à l’accélération de la mise en place de la Charte de Déconcentration Administrative en tant que jalon pour accompagner la dynamique territoriale et le soutien à la transformation digitale de l’Administration comme leviers d’amélioration de la transparence et du service rendu aux usagers.

• Transition énergétique : Le CESE présente son avis. Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a présenté, lors d’une rencontre virtuelle, son avis intitulé « Accélérer la transition énergétique pour installer le Maroc dans la croissance verte » qui propose les fondamentaux à même de soutenir la mise en place d’une nouvelle stratégie sous l’angle de la transition énergétique. Mené selon une approche participative impliquant l’ensemble des parties prenantes, cet avis jette la lumière sur les aspects relatifs à une mutation responsable des modes de production et de consommation d’énergie ainsi que des externalités socioéconomiques et environnementales de cette mutation.S’exprimant à cette occasion, le président du CESE, Ahmed Reda Chami, a indiqué que le Maroc peut devenir « un champion du monde » dans le domaine des énergies renouvelables, mettant en avant le potentiel éolien et solaire « exceptionnel » dont dispose le Maroc.

• Croissance au Maroc : la BAD prévoit 4 % en cas de retour à l’activité normale en 2021. La croissance du PIB devrait revenir à 4 % au Maroc dans l’hypothèse d’un retour de l’activité à la normale en 2021, estime la Banque africaine de développement (BAD). « Dans l’hypothèse d’un retour de l’activité à la normale en 2021, la croissance du PIB devrait revenir à 4 %. Les déficits du budget et du compte courant devraient s’améliorer et atteindre respectivement de 4,8 % à 5,3 %, et de 4,2 % à 5,3 % du PIB », analyse la BAD dans un supplément à son rapport annuel « Perspectives économiques en Afrique 2020 ». Comme partout ailleurs, la pandémie de Covid-19 a modifié les perspectives économiques du Maroc en 2020, indique la Banque, soulignant que « la crise qui affecte les principaux partenaires commerciaux du Maroc (l’Espagne, la France, l’Italie et l’Allemagne) impactera les exportations, notamment à celles de phosphate naturel et ses produits dérivés qui ont représenté la moitié des exportations et un dixième du PIB en 2018–2019 ».
Al Massae

 • Le PLFR 2020 propose un relèvement du droit d’importation à 40%. Le projet de loi de finances rectificative (PLFR) pour l’année 2020 propose un relèvement du droit d’importation de 30% à 40% pour notamment promouvoir la production locale et atténuer le déficit commercial, selon la note de présentation de ce projet. « La pression exercée sur les réserves nationales de change, impose de prendre des mesures pour encourager la substitution des importations par la production locale. Dans ce cadre, il est proposé d’augmenter les droits d’importation applicables à certains produits finis de consommation de 30% à 40%, et ce dans la limite des taux consolidés par le Maroc au niveau de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) », indique cette note diffusée sur le site du ministère de l’Economie, des finances et de la réforme de l’administration. Dans un souci d’amélioration des recettes douanières collectées au titre du droit d’importation, d’encouragement de la production locale et de réduction du déficit de la balance commerciale, il a été procédé dans le cadre de la loi de finances 2020 initiale à l’augmentation de la quotité du droit d’importation applicable à certains produits finis de 25% à 30%, rappelle la même source.

Akhbar Al Yaoum

Al Ittihad Al Ichtiraki

• Aid Al Adha : Des mesures additionnelles préventives dans le contexte du Covid-19. Dans le cadre des préparatifs pour la fête de l’Aïd Al Adha, le ministère de l’Intérieur et le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et forêts informent l’ensemble des opérateurs concernés des mesures nécessaires qui doivent être prises afin d’assurer les conditions sanitaires adéquates dans le contexte de la pandémie COVID-19, a annoncé un communiqué conjoint des deux ministères. Ainsi, dans les conditions actuelles du Covid-19, outre les mesures habituelles de suivi sanitaires des animaux et des conditions d’hygiène, des mesures additionnelles préventives doivent être observées dans le contexte du Covid-19 sur toute la chaine allant de la mise en vente des animaux jusqu’au jour du sacrifice, a précisé le communiqué. A cet effet, a poursuivi la même source, des actions ont été arrêtées, à savoir la publication d’un guide des mesures sanitaires préventives de COVID-19 à respecter le jour de l’Aïd, notamment par les bouchers et des mesures organisationnelles à instaurer dans les marchés à bestiaux destinés à l’Aid Al Adha, l’installation de souks additionnels temporaires pour l’Aïd Al Adha, le renforcement des mesures de contrôle pour le transport des animaux destinés à l’Aïd sur l’ensemble du territoire et l’extension des mesures sanitaires aux métiers conjoncturels qui se développent autour de l’évènement de l’Aid Al Adha pour préserver ces emplois.

Assahraa Al Maghribya :

• BAD : Le Maroc, un des pays les « mieux placés » pour affronter une crise sanitaire. Le Maroc fait partie des pays les mieux placés pour affronter une crise sanitaire, selon la Banque africaine de développement (BAD). « L’indice mondial de sécurité sanitaire 2019 place le Maroc à la 68e place sur 195 pays et à la 4e place en Afrique. C’est donc un des pays les mieux placés pour affronter une crise sanitaire », indique la BAD dans un supplément à son rapport annuel « Perspectives économiques en Afrique 2020 ». Le secteur de la santé est suffisamment préparé pour traiter les patients malades et pour protéger les travailleurs de la santé, ajoute l’institution financière basée à Abidjan, ajoutant que, de plus, le Maroc a rapidement mis en place un Fonds spécial Covid–19 qui lui a permis d’acquérir rapidement des kits de dépistage et d’équipement. « Grâce à des subventions spécifiques, les entreprises marocaines ont augmenté la production de masques pour satisfaire la demande nationale et ont exporté les excédents. Le port du masque est désormais obligatoire », poursuit le document.

map 09/07/2020

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