Les principaux titres de la presse nationale de ce Mercredi 09  Octobre 2019

Le Matin• La croissance économique devrait atteindre 2,9% en 2019, a indiqué le ministre de l’Economie et des Finances, Mohamed Benchaâboun, relevant que le taux de croissance des activités hors agriculture devrait s’élever à 3,3% contre 2,6% en 2018. Dans un exposé sur les préparatifs du projet de la Loi de finances 2020, présenté devant le Conseil du gouvernement, Benchaâboun a souligné que la croissance économique nationale est soutenue par la demande intérieure et que la maîtrise du déficit budgétaire devra se poursuivre en 2019 pour atteindre 3,5% contre 3,7% en 2018.

• Les moyens de renforcer les relations entre le Royaume du Maroc et la République de Guinée ont été au centre d’entretiens entre le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita, et le ministre d’État guinéen à la Présidence, conseiller spécial du président de la République, ministre de l’Industrie et des PME, Tibou Kamara. Lors d’un point de presse à l’issue de ces entretiens, Kamara a indiqué être porteur d’un message personnel du Président guinéen Alpha Condé à SM le Roi Mohammed VI, précisant que ce message s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations de coopération qui existent entre les deux pays et des liens historiques de fraternité et d’amitié qui lient la Guinée au Maroc. Pour sa part, Bourita a souligné que la visite du ministre d’Etat guinéen s’inscrit dans le cadre des concertations permanentes entre les deux pays et des relations historiques et fraternelles qui lient le Maroc et la Guinée.

L’Economiste

• La taxe spéciale «petit commerçant» pourrait faire son entrée l’année prochaine. Elle figure parmi les principales recommandations des troisièmes assises fiscales. Elle émanera de la fusion entre la taxe professionnelle et d’autres taxes de l’Etat, notamment l’IR. L’idée est de mettre en place une contribution professionnelle pour les activités à faible revenu. Le gouvernement pourrait procéder par étape car le régime nécessiterait « beaucoup de concertations en particulier par rapport aux règles de liquidation». Les petits commerçants et les métiers de proximité ont du mal à se retrouver dans la municipalité des taxes et impôts. Ils sont confrontés au phénomène de « mille-feuille fiscal» puisqu’ ils doivent s’acquitter de taxes locales et d’autres taxes de l’Etat.

• Les investissements directs étrangers (IDE) au Maroc ont décroché de 30% à fin août à 21 milliards de DH. Mais, après une année record (sur les dix dernières années) durant laquelle le Royaume a attiré plus de 47 milliards de DH, cette baisse est à relativiser, d’autant plus que l’année n’est pas encore terminée. Selon les années, certaines opérations exceptionnelles viennent booster les IDE. C’était le cas l’année dernière avec la transaction entre Saham et Sanlam. Par ailleurs, les politiques publiques déployées ces dernières années ont aussi permis de renforcer l’attractivité du secteur de l’industrie et d’y attirer plus d’investisseurs. En témoigne l’implantation de grands groupes automobile ou aéronautique. Les opérations des étrangers dans ce secteur ont totalisé 81 milliards de DH sur les dix dernières années.

Libération • Le président de la Chambre des représentants, Habib El Malki a souligné que le programme de coopération avec la Fondation Westminster pour la démocratie (WFD) reflète la solidité des relations entre les parlements marocain et britannique. Lors d’entretiens avec la directrice régionale MENA de la fondation Westminster pour la démocratie, Dina Melhem, sur les relations de coopération entre la Chambre des représentants et la WFD, El Malki a salué le bilan relatif au programme de coopération entre les deux parties, estimant que le niveau de cette coopération « reflète la solidité des relations entre les deux pays ». Melhem a, pour sa part, affirmé que le Maroc est parmi les pays prioritaires avec lesquels la Westminster Foundation For Democracy souhaite renforcer les relations de coopération, indiquant, dans ce sens, que les relations maroco-britanniques se consolident de jour en jour, selon un communiqué de la Chambre des représentants.

• L’agence de notation S&P Global Ratings a rehaussé de « négative » à « stable » la « perspective » de la note de la dette à long terme en devises et en monnaie locale du Maroc, tout en confirmant son statut d’Investment grade « BBB-« , indique le ministère de l’Economie et des finances. « Selon S&P Global Ratings, ce rehaussement de la qualité de la perspective de la notation de la dette extérieure et de la dette intérieure du Maroc est soutenu par plusieurs facteurs, notamment les nouvelles orientations de la stratégie budgétaire globale telles que les opérations de privatisation, le recours aux financements innovants pour l’investissement public et les opérations de couverture contre la hausse des cours du gaz butane réalisées sur le marché international pour prémunir le budget de l’Etat d’une augmentation des charges de compensation », souligne le ministère.

Aujourd’hui le Maroc

• «Le Maroc a la capacité de produire 50 millions de tonnes de papier. Il peut devenir en quelques années, à raison d’une ou deux décennies, un des producteurs leaders du monde dans l’industrie du papier. Ce qui permettrait au pays de créer 50.000 à 100.000 emplois. On parle également de 10 à 15 milliards de dollars de chiffre d’affaires », a souligné l’industriel belge, Gunter Pauli. Le Maroc gagnerait à exploiter les déchets des mines pour en faire du papier, ce qui lui permettrait de devenir un leader mondial en la matière, a-t-il dit lors de la 5ème édition du symposium international sur l’innovation et la technologie dans l’industrie des phosphates, organisé par le Groupe OCP et l’Université Mohammed VI Polytechnique, à Benguerir.

• Depuis plusieurs mois, le marché de l’automobile continue d’enregistrer des contre-performances. Une situation qui ne semble pas s’améliorer puisque les ventes de voitures neuves ont enregistré une baisse de 8,57% à la fin de septembre 2019 comparé à la même période de l’année précédente. C’est ce que dévoilent les dernières statistiques de l’Association des importateurs de véhicules au Maroc (Aivam) à la fin du neuvième mois de l’année en cours. Au cumul, 116.863 véhicules ont été écoulés sur cette période contre 127.820 unités vendues une année auparavant. Du côté des voitures importées, 100.611 unités ont été vendues à fin septembre 2019 contre 109.311 immatriculations enregistrées l’année précédente, une baisse de 7,96%.

L’Opinion

• L’ambassadeur non résident de Cuba au Maroc, Elio Rodriguez Perdomo, a vanté l’évolution des liens de coopération bilatérale depuis le rétablissement des relations diplomatiques entre les deux pays. « Toutes les conditions sont réunies pour aller de l’avant dans les relations bilatérales avec l’ouverture d’une ambassade cubaine à Rabat qui devra représenter un pas important », a déclaré le diplomate lors d’un entretien avec le président de la Chambre des représentants, Habib El Malki. Cité dans un communiqué de la Chambre, Rodriguez Perdomo a mis l’accent sur la place de choix qu’occupe le Royaume à l’échelle régionale et internationale, appelant à des initiatives communes en direction notamment du continent africain. Tout en soulignant l’ambition de l’institution législative cubaine de coopérer plus étroitement avec la Chambre des représentants, l’ambassadeur a invité El Malki à effectuer une visite de travail à Cuba en vue d’examiner les moyens d’impulser la coopération bilatérale.

• Une convention de partenariat relative à l’organisation du 1e Symposium international de Marrakech sur la Sainteté et le culte judéo-musulman au Maroc a été signée à la Cité ocre, entre la Communauté juive marocaine de la région Marrakech-Safi et l’Association Al Youssoufia pour le patrimoine, l’Audition et le Chant de Dalail Al Khayrate. Ce symposium, qui sera organisé du 29 au 31 mars prochain, vise à traduire la profondeur du lien de coexistence pacifique continue entre musulmans et juifs marocains et à revivifier cet héritage dans une cité millénaire qui occupe un statut particulier dans l’imaginaire et l’histoire du Maroc, et qui a servi de bastion à la cohabitation et à la coexistence culturelle, religieuse et sociétale dans un Maroc diversifié et riche par son patrimoine matériel et immatériel.

Al Bayane

• Le Koweït a réitéré aux Nations Unies son soutien à l’initiative marocaine d’autonomie au Sahara en tant que « plan constructif visant à parvenir à une solution mutuellement acceptable ». Lors de son intervention lundi devant la 4-ème Commission de l’Assemblée générale des Nations Unies, le représentant de l’État du Koweït a souligné « l’impératif de respecter l’unité et la souveraineté du Maroc », rappelant la position unifiée des États du Golfe concernant la question du Sahara, « exprimée lors du sommet Maroc-pays du golfe à Riyad le 20 avril 2016 ». A cet égard, le diplomate koweitien a relevé que son pays salue les efforts déployés par l’ONU et son secrétaire général, Antonio Guterres, ainsi que ceux de l’ancien émissaire des Nations unies, Horst Koehler, « qui ont facilité la tenue des deux tables rondes des parties concernées par la question du Sahara ».

• Le volume des échanges commerciaux entre le Maroc et le Bahreïn, qui s’élève à environ 70 millions de dollars par an, ne reflète pas le niveau des relations distinguées entre les deux pays et ne correspond pas à leurs aspirations communes, a relevé l’ambassadeur du Maroc à Manama, Mustapha Benkhiyi. « La dimension géographique et l’absence d’une ligne maritime directe ne devraient plus constituer un obstacle au développement des relations économiques, compte tenu des potentialités des deux pays, tels que la stabilité politique et la sécurité, la position géostratégique, l’attractivité des investissements et l’environnement financier, a indiqué Benkhiyi dans une interview publiée lundi par le quotidien bahreïni +Al-Ayyam+. Par ailleurs, le diplomate marocain a souligné que les relations avec Bahreïn reposent sur la solidarité, la consultation et la coopération, mettant l’accent sur les positions de Manama en faveur du Maroc, en particulier en ce qui concerne la question du Sahara marocain.

Akhbar Al Yaoum

• Neuf mois après la nomination de son président, l’Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption (l’INPPLC) attend toujours la nomination de ses membres. Sa Majesté le Roi Mohammed VI avait nommé, décembre dernier, Mohamed Bachir Rachdi, président de l’INPPLC, à l’instar d’autres présidents d’institutions constitutionnelles, notamment l’institution du Médiateur et le Conseil de la concurrence.

• La CGEM et l’International finance corporation (IFC), membre du Groupe de la Banque mondiale, ont signé un mémorandum d’entente pour la mise en place d’une plateforme de concertation en faveur d’un secteur privé marocain dynamique. En vertu de ce mémorandum, qui permet de renforcer la concertation entre la CGEM et l’IFC, les deux parties mettront en place une plateforme de concertation qui permettra d’accompagner la dynamisation du secteur privé marocain, de plaider en faveur d’un meilleur cadre de concurrence, de soutenir les actions en faveur de l’employabilité des femmes en entreprises et de coopérer pour la préparation des prochaines rencontres annuelles du FMI et du Groupe de la Banque mondiale, qui se tiendront à Marrakech en 2021. Cette initiative vient renforcer les actions de la CGEM pour un secteur privé solide ouvert, et permet de stimuler la présence de l’investissement privé créateur de croissance et d’emploi, a souligné, Nabila Freidji, vice-présidente de la CGEM en charge de l’International et des Institutions internationales.

Al Ahdat Al Maghribia

• Environ 515.000 personnes ont visité l’espace Malabata à Tanger, qui a abrité la 3e édition Journées portes ouvertes (JPO) de la Sûreté nationale, dont des Marocains de tous âges et des ressortissants étrangers de différentes nationalités, a indiqué un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN). Cette importante affluence des visiteurs de la DGSN reflète l’intérêt croissant des Marocains et des touristes et résidents étrangers, ainsi que la grande confiance dans le degré de préparation de l’institution sécuritaire en tant qu’organe chargé de l’application de la loi, de la préservation de l’ordre général et du service rendu tant au citoyen qu’aux résidents étrangers, ajoute le communiqué.

• Après des consultations avec l’instance des médecins et les syndicats du secteur privé, le ministre de la santé, Anas Doukkali, s’apprête à promulguer un projet de décret relatif à l’organisation des cliniques. Ce projet a été rejeté par ces médecins qui le considèrent restrictif, étant donné que les conditions qu’il fixe pour l’ouverture des cliniques privées sont difficiles à remplir. Le texte prévoit un ensemble de critères techniques que doivent satisfaire les cliniques pour d’être autorisées, dont une superficie minimale de 60m² et l’obligation d’employer un infirmier et une secrétaire.

Al Alam

• Climate change performance index (CCPI) 2019 : Le Maroc améliore son score. Le Royaume est classé 5ème juste derrière la Suède, indique le think tank environnemental Germanwatch. Aucun pays n’a réussi à remplir les exigences pour figurer dans les trois premières places, souligne le think tank. Les classements sont définis par la performance agrégée d’un pays selon 14 indicateurs dans quatre catégories : « émissions de GES », « énergies renouvelables », « consommation d’énergie », et « politique climatique ».

• Plus de 900 participants représentant l’écosystème mondial des phosphates ont pris part à la 5ème édition du « Symposium International sur l’Innovation et la Technologie dans l’Industrie des Phosphates » (SYMPHOS 2019), qui se tient à Benguérir. Devenu un carrefour international incontournable de l’innovation autour du phosphate et de ses dérivés, cet évènement a pour principaux objectifs de servir de plate-forme d’échange et de partage autour des bonnes pratiques et de l’innovation, d’examiner les solutions pouvant améliorer la production et préserver les ressources et d’échanger le savoir et le savoir-faire entre les différents participants.

Bayane Al Yaoum

• L’attractivité du Maroc en matière d’investissements privés trouve ses origines dans la capacité du Royaume à développer des infrastructures de premier plan, a souligné l’ambassadeur de SM le Roi en France, Chakib Benmoussa. Cette attractivité est d’autant plus importante dans trois domaines principaux où les opportunités demeurent importantes, en l’occurrence les infrastructures liées à la connectivité du Maroc au reste du monde, ce qui explique les investissements considérables réalisés dans ce domaine (LGV, Tanger Med, réseau autoroutier …), a expliqué Benmoussa lors d’un panel sous le thème « Maroc : Opportunités d’Infrastructure », organisé dans le cadre de la 3ème édition de Paris Infraweek 2019. Il s’agit aussi du domaine énergétique avec des investissements colossaux dans les énergies renouvelables avec des mégas-projets comme la centrale solaire Noor à Ouarzazate, l’une des premières au monde en termes de mixité des techniques utilisées, a-t-il dit. Le troisième axe est en lien avec la mise à niveau urbaine, compte tenu de l’importante croissance démographique que connaît le Maroc et qui génère des contraintes fortes et des besoins importants en termes de logements et de transports, d’assainissement solide et liquide, de circulation et d’espaces verts, a relevé l’ambassadeur.

• L’Arabie Saoudite a réaffirmé, lundi devant la 4ème Commission des Nations-Unies, sa « position de principe » soutenant l’initiative marocaine d’autonomie comme solution de compromis à la question du Sahara marocain, tout en rejetant « toute atteinte aux intérêts supérieurs du Royaume du Maroc et à sa souveraineté et son intégrité territoriale ». Intervenant devant la Commission, l’ambassadeur représentant permanent de l’Arabie Saoudite à l’ONU, Abdallah Al-Mouallimi, a souligné que l’initiative d’autonomie constitue « une alternative constructive visant à aboutir à une solution juste, réaliste et de compromis, conforme au droit international, à la Charte des Nations-Unies et aux résolutions du Conseil de sécurité et de l’Assemblée générale, et répond au principe de l’autodétermination ». Cette initiative, a-t-il poursuivi, est le fruit d’une série de larges consultations à tous les niveaux, et garantit, de ce fait, aux populations des Provinces du sud du Royaume leur place et rôle, sans discrimination aucune, ainsi que leur pleine participation au développement économique, social, et culturel du pays.

Al Massae

• Le Maroc s’est inscrit ces dernières années dans une dynamique de développement économique « très volontariste », a souligné à Paris, le directeur général de la Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG), Abdellatif Zaghnoun. Cette dynamique repose sur deux piliers ; à savoir la mise en place de stratégies sectorielles et les investissements dans les grands programmes d’infrastructure, a-t-il dit lors d’un panel sur la thématique : « Des solutions de financement innovantes pour contrer la mondialisation. Transformer les besoins en infrastructures sur les économies », dans le cadre des travaux de la Semaine « Paris Infraweek 2019 » (7-10 octobre). Zaghnoun a rappelé le rôle central de la CDG en matière de financement et de développement des zones d’activités économiques, incluant entre autres les zones industrielles, les zones franches, les parcs technologiques et d’offshoring.

• Le ministre de la Santé, Anass Doukkali, a décidé d’interdire aux entreprises pharmaceutiques de vendre des médicaments aux associations et aux centres de protection de la Santé relevant des collectivités territoriales. Dans ce sens, M. Doukkali a adressée une note aux directeurs régionaux du ministère de la Santé, les appelant à mettre en œuvre l’interdiction de la vente de médicaments à des établissements non autorisés. Le ministre a aussi exhorté les responsables du ministère à garantir la prise en charge des patients qui s’adressent aux centres de protection de la santé et aux centres de dialyse.

Rissalat Al Oumma

• Le Guatemala a exprimé, lundi devant la 4è Commission de l’Assemblée générale de l’ONU, son soutien à l’initiative marocaine d’autonomie au Sahara, qui constitue une « base réaliste, crédible et sérieuse » pour le règlement de ce différend régional. « Le Guatemala réitère son soutien aux efforts du Royaume du Maroc pour la recherche d’une solution politique afin de résoudre ce différend régional, et considère que l’initiative d’autonomie présentée par le Royaume du Maroc en 2007 constitue une base réaliste, crédible et sérieuse pour parvenir à un règlement négocié entre les parties, dans le cadre du respect de l’intégrité territoriale du Maroc et de sa souveraineté nationale », a souligné l’ambassadeur représentant permanent du Guatemala auprès des Nations-Unies, Luis Antonio Lam Padilla.

• Les entreprises belges qui vont prendre part à la mission économique multisectorielle prévue du 14 au 18 octobre au Maroc, auront l’opportunité de « mieux cerner le marché local » et s’adapter aux besoins de ses acteurs, a indiqué le conseiller économique et commercial auprès de l’ambassade de Belgique au Maroc, Takis Kakayannis. A l’occasion d’une série de séminaires à Casablanca, Rabat et Tanger, les entreprises belges représentant divers secteurs d’activités s’informeront du climat des affaires et d’investissement au Maroc pour mieux répondre aux attentes de la clientèle locale, notamment, le secteur public, un important donneur d’ordre, a affirmé Kakayannis.

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