Le  ministre de la Culture et de la Communication M. Mohamed  El Aaraj a présidé, jeudi 27 décembre à Rabat, la réunion du conseil d’administration du Centre Cinématographique Marocain (CCM), réservée à l’étude du budget du centre, de son plan d’action  et des programmes d’application du système d’aide au titre de l’année 2019.

El Aaraj a qualifié, à cette occasion, de « très positif » le bilan du secteur cinématographique marocain en 2018, notant que ce résultat reflète les efforts déployés aussi bien par le gouvernement que par les partenaires institutionnels et les professionnels, en vue de promouvoir le paysage cinématographique national.

Le ministre a rappelé les principales orientations du secteur visant à renforcer et à consolider une production cinématographique de qualité, notant que 75 MDH ont été alloués au soutien de la production cinématographique en 2018, dont 15 MDH pour la réalisation de films-documentaires traitant notamment de la culture,  de l’histoire et de l’espace sahraoui hassani.

La subvention allouée à  l’organisation des festivals a atteint les 23 MDH au titre de la même année, alors qu’une enveloppe de 2MDH a été dédiée au soutien des salles de cinéma, a affirmé M. le Ministre.

Il a ajouté à cet égard que la révision du cadre juridique relatif au CCM, le projet de loi portant sur la production cinématographique et le renforcement du cadre organisationnel qui définit les conditions et les procédures de subvention des oeuvres cinématographiques, sont autant de chantiers prioritaires pour le ministère qui ambitionne de doter le Royaume d’une industrie cinématographique capable de faire face aux défis internationaux et de promouvoir l’identité culturelle marocaine. Pour sa part, le directeur du CCM, M.Sarim Fassi Fihri, a passé en revue les différentes réalisations du secteur au titre de l’année 2018.

Lors de cette réunion, le Conseil d’administration du CCM a donné son accord pour entamer l’élaboration d’un projet de décret relatif à la cinémathèque nationale, procéder à la révision des cahiers de charges, et pour organiser une journée d’études en partenariat avec les chambres professionnelles sur le paysage cinématographique national.

Ce article est également disponible en ar.